Construction de la nef XVe siècle (≈ 1550)
Partie la plus ancienne de l'édifice.
1881
Restauration partielle
Restauration partielle 1881 (≈ 1881)
Travaux sur la chapelle existante.
25 septembre 1925
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 25 septembre 1925 (≈ 1925)
Protection officielle du patrimoine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Sainte-Anne au hameau de Sainte-Anne-de-Buléon (cad. ZH 7) : inscription par arrêté du 25 septembre 1925
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources ne mentionnent aucun acteur historique.
Origine et histoire de la Chapelle Sainte-Anne
La chapelle Sainte-Anne est située au hameau de Sainte-Anne, sur la commune de Buléon, dans le département du Morbihan. Elle se distingue par une architecture mêlant des éléments gothiques et des restaurations ultérieures. La nef, datant du XVe siècle, représente la partie la plus ancienne de l’édifice, tandis que des travaux de restauration partielle ont été menés en 1881. Son inscription au titre des monuments historiques, effective depuis le 25 septembre 1925, souligne son importance patrimoniale.
La porte Sud de la chapelle s’ouvre sur un arc en accolade orné de motifs végétaux (choux et crochets), typique de l’art gothique flamboyant. À l’intérieur, le chœur communique avec les chapelles latérales par des arcades en plein cintre, soutenues par des colonnes engagées. L’autel et son retable, dédiés à la Crucifixion, sont taillés dans du granit polychrome, un matériau emblématique de la région. Ces caractéristiques architecturales reflètent à la fois le savoir-faire local et les influences stylistiques de l’époque.
La chapelle appartient aujourd’hui à une association, ce qui suggère une gestion collective visant à préserver ce lieu de culte et de mémoire. Son emplacement au sein du hameau de Sainte-Anne-de-Buléon, ainsi que sa proximité avec d’autres éléments patrimoniaux comme la fontaine Sainte-Anne, renforce son ancrage dans le paysage historique et religieux breton.