Construction de la chapelle XVe siècle (≈ 1550)
Initiée par Louis de Chantemerle, seigneur local.
1790
Première assemblée municipale
Première assemblée municipale 1790 (≈ 1790)
Présidée par M. La Metterie, premier maire.
1949
Inscription aux Monuments historiques
Inscription aux Monuments historiques 1949 (≈ 1949)
Protection officielle de l’édifice.
1959
Dernier office religieux
Dernier office religieux 1959 (≈ 1959)
Fin de son usage cultuel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Sainte-Avoie : inscription par arrêté du 10 août 1949
Personnages clés
Louis de Chantemerle - Seigneur de La Clayette
Commanditaire de la chapelle au XVe siècle.
M. La Metterie - Premier maire de La Clayette
Présida les assemblées en 1790.
Évêque de Mâcon - Autorité religieuse
Autorisa la construction de la chapelle.
Origine et histoire de la Chapelle Sainte-Avoie
La chapelle Sainte-Avoie (ou Sainte-Avoye) est un édifice religieux de style gothique flamboyant, une architecture rare dans la région du Brionnais. Construite au XVe siècle à l’initiative de Louis de Chantemerle, seigneur de La Clayette, elle symbolisait son désir d’indépendance en obtenant une église propre, avec l’accord de l’évêque de Mâcon. Ce monument servit de lieu de culte principal pour la localité jusqu’à la Révolution française, tout en restant une annexe de la paroisse de Varennes-sous-Dun.
En 1790, la chapelle devint le cadre des premières assemblées municipales de La Clayette, présidées par M. La Metterie, premier maire de la ville et avocat de profession. Elle conserva sa fonction religieuse jusqu’en 1959, année du dernier office, dix ans après son inscription à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques en 1949. Aujourd’hui, elle est transformée en espace culturel polyvalent, accueillant expositions, concerts et conférences, tandis qu’un jardin aménagé l’entoure.
Propriété de la commune, la chapelle Sainte-Avoie est située au 29 A Rue Lamartine à La Clayette, en Saône-et-Loire. Son architecture et son histoire reflètent les dynamiques locales, entre pouvoir seigneurial, vie religieuse et engagement municipal. Son inscription comme Monument historique en 1949 souligne sa valeur patrimoniale, bien qu’elle ait perdu sa vocation initiale au profit d’usages culturels contemporains.