Construction de la nef 1560-1569 (≈ 1565)
Datation haute de la nef actuelle.
XVIe siècle
Période de construction
Période de construction XVIe siècle (≈ 1650)
Siècle d'édification globale du monument.
28 décembre 1936
Classement monument historique
Classement monument historique 28 décembre 1936 (≈ 1936)
Protection officielle de la chapelle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Sainte-Brigitte, à Loperhet (cad. O 174) : classement par décret du 28 décembre 1936
Personnages clés
Carteron - Artisan ou architecte
Auteur présumé du chevet triangulaire.
Origine et histoire de la Chapelle Sainte-Brigitte
La chapelle Sainte-Brigitte de Grand-Champ, située au lieu-dit Loperhet dans la commune de Grand-Champ (Morbihan), est un édifice religieux catholique construit au XVIe siècle. Initialement dédiée à saint Mathieu, elle a été rebaptisée en l’honneur de sainte Brigitte. Son architecture se distingue par des murs en granit, une corniche prononcée sous la toiture, et un clocheton carré surmontant le pignon ouest, percé d’un oculus circulaire. La nef, datée des années 1560-1569, présente une fenêtre en tiers-point, tandis que le chœur, à chevet triangulaire, est éclairé par trois fenêtres en plein cintre.
La chapelle abrite une charpente du XVIe siècle, ornée de sablières et d’entraits sculptés. À l’intérieur, le chevet comporte deux niches en granit, décorées de pilastres et de coquilles en fronton. Classée monument historique depuis le 28 décembre 1936, cette chapelle illustre le patrimoine religieux breton, avec des éléments architecturaux typiques comme les contreforts d’angle, les gargouilles et les pinacles moulurés. Son état de conservation et ses détails artistiques en font un témoignage précieux de l’art sacré de la Renaissance en Bretagne.
La chapelle est propriété de la commune de Grand-Champ et se trouve à l’adresse approximative du 6 Rue de la Fontaine. Son classement parmi les monuments historiques du Morbihan souligne son importance patrimoniale. Les sources disponibles, notamment Wikipedia et Monumentum, confirment son rôle dans le paysage culturel local, bien que certaines précisions, comme l’identité exacte du nommé Carteron (mentionné pour le chevet), restent floues dans les documents consultés.