Contrat de peinture 1491 (≈ 1491)
Contrat signé entre Jacques Canavesi et Barthélemy Vitalis pour les fresques.
4e quart XVe siècle
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle 4e quart XVe siècle (≈ 1587)
Édification de la chapelle et réalisation des fresques.
1924
Découverte des peintures
Découverte des peintures 1924 (≈ 1924)
Redécouverte des peintures murales de la chapelle.
1927
Inscription monument historique
Inscription monument historique 1927 (≈ 1927)
La chapelle est inscrite au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Sainte-Elisabeth, dans le quartier des Cayrons, sur la route de Cagnes : inscription par arrêté du 24 janvier 1927
Personnages clés
Jacques Canavesi
Peintre ayant réalisé les fresques de la chapelle.
Barthélemy Vitalis
Clerc bénéficiaire de l'église de Vence, commanditaire des fresques.
Giovanni Canavesio
Peintre probablement frère de Jacques Canavesi.
Origine et histoire de la Chapelle Sainte-Élisabeth
La chapelle Sainte-Élisabeth est une chapelle catholique située à Vence, dans les Alpes-Maritimes. Elle se trouve au croisement de l'ancien chemin de Saint-Paul et du chemin Sainte-Élisabeth, ancienne route de Cagnes, sur la commune de Vence. Datant de la seconde moitié du XVe siècle, il s'agit d'une petite construction surmontée d'un clocheton. Un porche en plein cintre ouvert précède une nef voûtée en berceau qui s'achève par un chœur à chevet plat. Le porche est séparé de la nef par une claire-voie en bois. Des peintures murales ont été découvertes en 1924. Un contrat du 13 janvier 1491 entre le peintre Jacques Canavesi ou Canavesio, probablement frère de Giovanni Canavesio, et Barthélemy Vitalis, clerc bénéficiaire de l'église de Vence, précise les sujets à peindre à l'intérieur, notamment Dieu le Père avec les quatre Docteurs, le Paradis et l'Enfer, ainsi que les sept œuvres de miséricorde. Les fresques représentent le Jugement Dernier : sur le mur droit figurent les Enfers, tandis que le côté opposé montre la Jérusalem céleste fortifiée, peuplée d'âmes élues. La fresque du chevet illustre la Visitation. Le décor relève d'une inspiration Renaissance, mais certains personnages sont postérieurs ou ont été repeints au XVIIIe siècle. Les peintures sont mieux conservées à gauche et plus dégradées du côté droit. L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques le 24 janvier 1927, l'inscription couvrant notamment l'ensemble des peintures, la peinture du chevet et la représentation du Paradis.