Frise chronologique
23 juin 1507
Autorisation de construction
Autorisation de construction
23 juin 1507 (≈ 1507)
Permission accordée aux habitants de Puy-Chalvin.
1er quart XVIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
1er quart XVIe siècle (≈ 1625)
Début des travaux et décor peint.
1ère moitié XVIIe siècle
Période de construction
Période de construction
1ère moitié XVIIe siècle (≈ 1750)
Achèvement ou modifications possibles.
22 novembre 1990
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
22 novembre 1990 (≈ 1990)
Protection officielle de la chapelle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Sainte-Lucie de Puy-Chalvin (cad. C 181) : classement par arrêté du 22 novembre 1990
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique nommé. |
Origine et histoire
La chapelle Sainte-Lucie de Puy-Chalvin, située dans le hameau de Puy-Chalvin à Puy-Saint-André, est un édifice religieux de plan rectangulaire, construit entre le début du XVIe siècle et la première moitié du XVIIe siècle. Sa façade orientale, surmontée d’un clocher-mur à une arcade, arbore un décor peint datant du début du XVIe siècle, illustrant le thème de Notre-Dame-de-Pitié. Ce monument, aujourd’hui classé, fut initialement érigé comme un lieu de culte rural et de pèlerinage local.
Le 23 juin 1507, les habitants de Puy-Chalvin obtinrent l’autorisation officielle de bâtir cette chapelle sous le vocable de Notre-Dame-de-Pitié, marquant ainsi le début de son histoire comme espace sacré et communautaire. Le thème de la Pitié, représenté sur la façade, reflète la dévotion mariale typique de l’époque. La chapelle, devenue propriété communale, fut classée Monument Historique par arrêté du 22 novembre 1990, reconnaissant sa valeur patrimoniale.
Architecturalement, la chapelle se distingue par sa simplicité et son intégration au paysage local. Le clocher-mur, caractéristique des édifices ruraux de la région, et les peintures de la façade témoignent des pratiques artistiques et religieuses des XVIe et XVIIe siècles en Provence. Bien que sa localisation exacte soit approximative (niveau 5/10 selon les sources), elle reste un repère historique pour la commune de Puy-Saint-André, dans les Hautes-Alpes.