Frise chronologique
4e quart du XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
4e quart du XIIe siècle (≈ 1287)
Édifice roman en pierre blanche
1675
Première réparation
Première réparation
1675 (≈ 1675)
Travaux de remise en état
1686-1792
Période ermitique
Période ermitique
1686-1792 (≈ 1739)
Occupation par des ermites
1793
Vente comme bien national
Vente comme bien national
1793 (≈ 1793)
Abandon post-Révolution
1975-1979
Restauration moderne
Restauration moderne
1975-1979 (≈ 1977)
Campagne de sauvegarde
30 juin 1997
Inscription MH
Inscription MH
30 juin 1997 (≈ 1997)
Protection officielle
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle, y compris le sol de la parcelle (cad. C 167) : inscription par arrêté du 30 juin 1997
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun nom |
Origine et histoire
La chapelle Sainte-Madeleine de Châteauneuf-Val-Saint-Donat est un édifice religieux construit principalement en pierres de taille blanches, datant du 4e quart du XIIe siècle avec des remaniements majeurs au XVIIe siècle. Ses murs épais (1,1 m), assemblés en appareil régulier, délimitent une nef rectangulaire à trois travées voûtées en berceau. Ce monument, typique de l’architecture romane provençale, se distingue par son isolement géographique, situé à 3 km du hameau de Chabannes, au cœur d’une forêt des Alpes-de-Haute-Provence.
La chapelle connaît une première réparation en 1675, puis abrite une communauté d’ermites de 1686 à 1792, période durant laquelle elle joue un rôle spirituel et social local. Après la Révolution, elle est vendue comme bien national en 1793, avant d’être abandonnée pendant près de deux siècles. Des campagnes de restauration entre 1975 et 1979 permettent sa sauvegarde, aboutissant à son inscription aux Monuments Historiques en 1997.
Son histoire reflète les bouleversements religieux et politiques de la Provence, depuis son origine médiévale jusqu’à sa reconnaissance patrimoniale contemporaine. Les sources mentionnent également son sol protégé (parcelle cadastrale C 167), soulignant son importance archéologique. Aujourd’hui, la chapelle reste un témoignage rare de l’ermitage provençal et de l’architecture romane adaptée aux contraintes montagneuses.
La localisation exacte, bien que documentée (coordonnées GPS et adresse Mérimée), est jugée d’une précision « a priori satisfaisante » (niveau 6/10) par les bases patrimoniales. Son accès, en pleine forêt, en fait un site à la fois mystérieux et préservé, loin des circuits touristiques classiques de la région.