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Frise chronologique
vers 1200
Construction du clocher-chœur
Construction du clocher-chœur
vers 1200 (≈ 1200)
Tour carrée en moellons datée.
1243
Première mention d’Himmolsheim
Première mention d’Himmolsheim
1243 (≈ 1243)
Village associé à la chapelle.
XVIe siècle
Disparition d’Himmolsheim
Disparition d’Himmolsheim
XVIe siècle (≈ 1650)
Village abandonné, chapelle subsiste.
XVIIIe siècle
Reconstruction de la nef
Reconstruction de la nef
XVIIIe siècle (≈ 1850)
Modification architecturale majeure.
18 décembre 1968
Classement monument historique
Classement monument historique
18 décembre 1968 (≈ 1968)
Protection officielle du bâtiment.
début XXe siècle
Fin du pèlerinage
Fin du pèlerinage
début XXe siècle (≈ 2004)
Cessation des pratiques cultuelles.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Sainte-Marguerite (cad. 23 86) : inscription par arrêté du 18 décembre 1968
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun acteur. |
Origine et histoire
La chapelle Sainte-Marguerite de Fessenheim-le-Bas est un monument historique catholique situé dans le Bas-Rhin, en région Grand Est. Elle est le seul vestige architectural du village médiéval d’Himmolsheim, mentionné en 1243 et disparu au XVIe siècle. Son architecture mêle des éléments des XIIe et XIIIe siècles, notamment la tour-chœur en moellons, et une nef reconstruite au XVIIIe siècle.
La tour-chœur, de plan carré, date d’environ 1200 et présente des chaînes d’angle en pierre de taille, un bandeau à damier, et une armoire eucharistique creusée dans le mur sud. L’arc triomphal en plein cintre, orné de motifs en relief (damier, palmettes), et la nef rectangulaire plafonnée, avec une porte à linteau en bâtière, illustrent son évolution architecturale. La chapelle, classée monument historique en 1968, fut un lieu de pèlerinage jusqu’au début du XXe siècle.
Après son classement, le bâtiment a bénéficié de restaurations. Aujourd’hui propriété de la commune de Fessenheim-le-Bas, il témoigne de l’histoire religieuse et rurale de l’Alsace, entre héritage médiéval et transformations modernes. Son plan simple et ses détails décoratifs reflètent les pratiques architecturales locales des périodes romanes et classiques.