Achèvement des travaux 1503 (≈ 1503)
Date d'achèvement mentionnée dans les sources.
2e moitié du XVe siècle
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle 2e moitié du XVe siècle (≈ 1550)
Période d'édification initiale du monument.
30 novembre 1938
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 30 novembre 1938 (≈ 1938)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle seigneuriale dite Notre-Dame-de-Pitié : classement par arrêté du 30 novembre 1938
Personnages clés
Information non disponible - Commanditaire ou seigneur associé
Identité non précisée dans les sources.
Origine et histoire
La chapelle seigneuriale Notre-Dame-de-Pitié d'Illiers-l'Évêque, située dans le département de l'Eure en Normandie, a été construite durant la seconde moitié du XVe siècle et achevée en 1503. Elle servait initialement de sépulture seigneuriale et flanquait le chœur de l'église Notre-Dame. Son architecture se distingue par une voûte ornée de clefs sculptées, dont l'une représente une piéta, symbole de dévotion mariale. Des traces de peintures murales et une litre funéraire (bande noire peinte en signe de deuil) y sont encore visibles, témoignant de son usage memorial et religieux.
Classée Monument Historique par arrêté du 30 novembre 1938, la chapelle appartient aujourd’hui à la commune d’Illiers-l'Évêque. Son intérêt patrimonial réside autant dans son décor sculpté que dans son rôle historique de lieu de sépulture aristocratique. La précision de sa localisation actuelle est jugée passable (note 5/10), avec une adresse approximative au 6 Chemin du Halage. Aucune information n’est disponible sur son accessibilité actuelle (visites, location, ou hébergement).
Le monument s’inscrit dans le contexte des chapelles privées médiévales, souvent érigées par des seigneurs locaux pour affirmer leur pouvoir spirituel et social. Ces édifices, accolés aux églises paroissiales, servaient à la fois de lieu de prière familial et de mausolée. La présence d’une litre funéraire suggère un lien avec une famille noble, bien que son identité ne soit pas mentionnée dans les sources disponibles. Les peintures murales, partielles, évoquent des pratiques artistiques courantes dans les édifices religieux de la Renaissance normande.
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