Construction de la charcuterie 4e quart XIXe siècle (≈ 1987)
Période de construction du monument.
20 juin 1988
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 20 juin 1988 (≈ 1988)
Protection officielle du bâtiment.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Charcuterie (cad. AH 31) : inscription par arrêté du 20 juin 1988
Personnages clés
Charles Anselm - Maître d'œuvre
Architecte associé à la charcuterie.
Origine et histoire
La charcuterie de Versailles, située au 12 rue du Vieux-Versailles, date du 4e quart du XIXe siècle. Ce monument est inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 20 juin 1988 sous la référence cad. AH 31. Son architecte ou maître d'œuvre identifié est Charles Anselm, bien que les détails sur sa construction et son usage initial restent flous dans les sources disponibles.
Le bâtiment s’inscrit dans un contexte urbain marqué par la présence historique du couvent des Récollets, transformé en caserne militaire au XIXe siècle. Versailles, ville royale par excellence, connaît alors une période de modernisation et de réaménagement de ses infrastructures, notamment sous l’impact des besoins militaires et des transformations sociales post-révolutionnaires.
Bien que les sources mentionnent principalement le couvent des Récollets et son évolution en site militaire, la charcuterie elle-même semble être un édifice distinct, lié à l’artisanat ou aux services locaux. Son inscription comme Monument Historique souligne son intérêt patrimonial, probablement lié à son architecture ou à son rôle dans l’histoire économique de Versailles.
Aucune information précise n’est disponible sur son usage initial ou ses transformations majeures, hormis sa protection en 1988. Les données internes et les sources comme Monumentum ne fournissent pas de détails supplémentaires sur son histoire spécifique, contrairement au couvent voisin dont la trajectoire est bien documentée.
Versailles, à cette époque, est une ville en pleine mutation, où cohabitent héritage royal, installations militaires et développement urbain. Les bâtiments artisanaux ou commerciaux, comme cette charcuterie, jouent un rôle dans la vie quotidienne des habitants, tout en reflétant les évolutions architecturales et sociales du XIXe siècle.
L’absence de sources détaillées sur ce monument contraste avec la richesse documentaire concernant d’autres sites versaillais, comme le couvent des Récollets. Cela suggère que la charcuterie, bien que protégée, reste un élément moins étudié du patrimoine local, dont l’histoire mérite d’être approfondie.
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