Création du papier peint vers 1810 (≈ 1810)
Panorama espagnol dans le salon.
1er quart XIXe siècle
Construction de la maison
Construction de la maison 1er quart XIXe siècle (≈ 1925)
Période initiale du monument.
4e quart XIXe siècle
Construction du pigeonnier
Construction du pigeonnier 4e quart XIXe siècle (≈ 1987)
Bâtiment agricole polyvalent.
13 mai 2008
Inscription des façades
Inscription des façades 13 mai 2008 (≈ 2008)
Protection salon et papiers peints.
18 janvier 2010
Inscription du pigeonnier
Inscription du pigeonnier 18 janvier 2010 (≈ 2010)
Classement hangar et pigeonnier.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures au droit du vestibule de la maison, avec son salon et ses papiers peints (cad. BI 1) : inscription par arrêté du 13 mai 2008 - Le pigeonnier et le hangar (cad. BI 1) : inscription par arrêté du 18 janvier 2010
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources ne mentionnent aucun nom.
Origine et histoire de la Chartreuse de Poliné
La chartreuse de Poliné, située à Pavie dans le Gers, est un monument historique dont les éléments principaux datent du 1er et du 4e quart du XIXe siècle. Elle se compose d’une maison de maître et d’un pigeonnier restauré, tous deux inscrits aux Monuments Historiques. La maison abrite un salon orné d’un rare papier peint panoramique, daté vers 1810, représentant des vues d’Espagne (Burgos, château de Coca, port d’Algésiras, ruines de Grenade). Ce décor en grisaille, complété par des scènes de rue et des motifs antiques sur les trumeaux, témoigne d’un savoir-faire artistique remarquable pour l’époque.
Le pigeonnier, construit à la fin du XIXe siècle, est un édifice original en brique et bois, adossé à un hangar en pierre. Conçu pour abriter pigeons, poules et porcs, il se distingue par ses grilles d’envol en bois et son perchoir, ainsi que par des lattes disposées en croisillon. Aucun équivalent de ce type n’a été recensé dans le Gers, soulignant son caractère unique. Le domaine, toujours entretenu par la famille propriétaire, allie ainsi patrimoine architectural et fonctionnalité agricole.
Les protections officielles concernent les façades et toitures de la maison (avec son salon et ses papiers peints, inscrits en 2008), ainsi que le pigeonnier et le hangar (inscrits en 2010). Ces mesures préservent un ensemble représentatif de l’architecture rurale et des décors intérieurs du XIXe siècle en Occitanie. La localisation du site, à proximité d’Auch, est jugée satisfaisante (note 8/10), facilitant son accès et sa valorisation patrimoniale.