Frise chronologique
1180
Première mention des chevaliers d'Andert
Première mention des chevaliers d'Andert
1180 (≈ 1180)
Origine connue de la seigneurie locale.
3 août 1532
Partage des biens Grammont
Partage des biens Grammont
3 août 1532 (≈ 1532)
Charles de Grammont obtient Andert.
1606
Rétablissement des biens de la Balme
Rétablissement des biens de la Balme
1606 (≈ 1606)
Annulation de la confiscation savoyarde.
1655
Transformation en maison de plaisance
Transformation en maison de plaisance
1655 (≈ 1655)
Date gravée sur le bâtiment.
17 juillet 1990
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
17 juillet 1990 (≈ 1990)
Protection officielle du château.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château d'Andert (cad. A 505) : inscription par arrêté du 17 juillet 1990
Personnages clés
| Charles de Grammont - Seigneur d'Andert en 1532 |
Propriétaire après partage familial. |
| Guy de la Balme - Époux d'Élie de Grammont |
Père des héritiers spoliés puis rétablis. |
| Guy de Migieu - Conseiller du roi, acquéreur en 1606 |
Transforme le château au XVIIe. |
Origine et histoire
Le château d'Andert est une ancienne maison forte du XVe siècle, transformée aux XVIIe et XIXe siècles, située sur la commune d'Andert-et-Condon (Ain). Initialement centre de la seigneurie d'Andert, elle fut possédée par des familles nobles comme les Grammont, les Migieu et les Paraz. Son architecture reflète ses remaniements successifs, notamment une transformation en maison de plaisance au XVIIe siècle.
Les chevaliers d'Andert sont mentionnés dès 1180, et la seigneurie, dotée de justice moyenne et basse, changea de mains à plusieurs reprises. En 1532, Charles de Grammont en devint propriétaire après un partage familial. La famille de la Balme, liée par mariage aux Grammont, perdit temporairement ses biens en raison de conflits politiques, avant leur restitution en 1606 par le Parlement de Dijon.
Au XVIIe siècle, Guy de Migieu, conseiller du roi, acquiert le château, qui est alors modernisé (date gravée de 1655). Des modifications néogothiques interviennent au XIXe siècle. Inscrit aux monuments historiques en 1990, le château témoigne de l'évolution architecturale et sociale de la noblesse locale, entre Moyen Âge et époque moderne.