Construction du monument 1901 (≈ 1901)
Œuvre de Lucien Lefort pour le port.
7 octobre 1997
Classement monument historique
Classement monument historique 7 octobre 1997 (≈ 1997)
Protection des façades et toitures.
1er quart XXe siècle
Période de construction
Période de construction 1er quart XXe siècle (≈ 2025)
Extension des installations portuaires.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures du château d'eau-marégraphe et du bâtiment adventice (cad. KS 23) : inscription par arrêté du 7 octobre 1997
Personnages clés
Lucien Lefort - Architecte
Concepteur du château d'eau en 1901.
Origine et histoire du Château d'eau-marégraphe
Le château d'eau-marégraphe de Rouen est un édifice industriel construit au début du XXe siècle, plus précisément au 1er quart de ce siècle. Situé sur le quai Ferdinand-de-Lesseps (anciennement quai Émile-Duchemin), il faisait partie des installations portuaires de la ville. Ce monument illustre l’architecture utilitaire de l’époque, avec une structure en brique et une toiture pyramidale, reflétant les besoins techniques liés à l’activité fluviale et maritime de Rouen.
Conçu par l’architecte Lucien Lefort en 1901, le bâtiment était initialement destiné à abriter des équipements liés à la mesure des marées et à l’alimentation en eau du port. La tour principale, ornée de faux machicoulis, était accompagnée d’un petit bâtiment annexe contenant une partie de la machinerie. Aujourd’hui, les installations intérieures ont disparu, mais les façades et toitures, protégées depuis 1997, rappellent son rôle historique dans le développement portuaire rouennais.
Le château d’eau-marégraphe s’inscrit dans un contexte d’expansion urbaine et industrielle de Rouen au tournant du XXe siècle. La ville, alors en pleine modernisation, voyait ses infrastructures portuaires s’étendre vers l’ouest pour répondre à l’augmentation du trafic fluvial. Ce type de construction, à la fois fonctionnelle et esthétique, symbolisait les progrès techniques de l’époque, tout en s’intégrant dans le paysage architectural local. Son classement comme monument historique souligne son importance patrimoniale, bien que son usage originel ait aujourd’hui disparu.