Construction initiale XVIIe siècle (≈ 1750)
Édification initiale du château et des éléments du jardin.
1774
Construction du logis
Construction du logis 1774 (≈ 1774)
Construction du corps de logis par le chapitre de Saint-Vincent.
1787
Vente du château
Vente du château 1787 (≈ 1787)
Le chapitre de Saint-Vincent vend le château.
Fin du XVIIIe siècle
Logement des curés
Logement des curés Fin du XVIIIe siècle (≈ 1895)
Des curés de la paroisse de Serre y logèrent jusqu'en 1794.
Début du XIXe siècle
Acquisition par la famille de Liniers
Acquisition par la famille de Liniers Début du XIXe siècle (≈ 1904)
Le château est acquis par le comte Léonce de Liniers.
2002
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 2002 (≈ 2002)
Le jardin clos, le pigeonnier, le puits et les vestiges du mur et de ses tours sont inscrits.
Début du XXe siècle
Réaménagement du logis
Réaménagement du logis Début du XXe siècle (≈ 2004)
Le corps de logis a été réaménagé avant la Première Guerre mondiale.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les vestiges du mur et des tours du clos ainsi que les façades et toiture du corps de logis (cad. AA 42) : inscription par arrêté du 4 décembre 2002
Personnages clés
Comte Léonce de Liniers
Propriétaire du château au début du XIXe siècle.
Origine et histoire du Château de Franois
La demeure, attestée au XVIIe siècle, s’inscrit dans un jardin clos où se trouvent un pigeonnier et un puits à l’angle. Le corps de logis a été réaménagé avant la Première Guerre mondiale ; il présente des plafonds à la française, des cheminées et des éléments de décor d’époques diverses. Devant les façades postérieure et latérale, des parterres ont été dessinés et complétés par de l’art topiaire.
Le texte évoque également le château de Franois, situé à Franois (Doubs), à 10 km à l’ouest de Besançon ; il a été construit en 1774 par le chapitre de Saint-Vincent comme presbytère de chanoines et s’inscrit dans un parc boisé et un domaine de quatre hectares ceinturés d’une muraille et de tourelles. Une inscription latine orne la façade sur rue : « Virgineam puram Dum transis ante figuram Praetereundo cave Ne sileatur ave » (« Si le nom de Marie en ton cœur est gravé, en passant ne l’oublie pas, dis-lui un ave »). Le chapitre vendit le château en 1787 et des curés de la paroisse voisine de Serre y logèrent jusqu’en l’an II de la République (1794). Au début du XIXe siècle, il fut acquis par le comte Léonce de Liniers et appartient toujours à sa famille ; le château est privé et n’est pas ouvert au public.
Le logis, de style classique du XVIIIe siècle, a fait l’objet de réaménagements au début du XXe siècle tout en conservant ses plafonds à la française. Les parterres de topiaires entourent le bâtiment sur trois façades ; le jardin clos, le pigeonnier, le puits et les vestiges du mur et de ses tours sont inscrits au titre des monuments historiques depuis le 4 décembre 2002.