69370 Saint-Didier-au-Mont-d'Or, 26 Chemin de Méruzin
Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
XVIe siècle
Reconstruction du château
Reconstruction du château XVIe siècle (≈ 1650)
Le château est reconstruit sur les fondations d'une maison forte médiévale.
XVIIe siècle
Aménagements principaux
Aménagements principaux XVIIe siècle (≈ 1750)
Le château reçoit ses principaux aménagements et décors intérieurs.
5 septembre 2007
Inscription monument historique
Inscription monument historique 5 septembre 2007 (≈ 2007)
Le château est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le château en totalité, les communs (façades et toitures) , la terrasse y compris la tour sud-est et les vestiges de la tour sud-ouest qui la bornent, le parc, le mur de soutènement et le mur de clôture, ainsi que la parcelle sur laquelle ces éléments sont implantés (cad. AY 224) : inscription par arrêté du 5 septembre 2007
Origine et histoire du Château de Saint-André du Coing
Le château de Saint-André du Coing se situe à Saint-Didier-au-Mont-d'Or (Rhône), à environ 320 mètres d'altitude, et occupe un domaine de 12 hectares niché dans un vallon. Il paraît avoir été reconstruit au XVIe siècle sur les fondations d'une maison forte médiévale nommée la Rionde ; les vestiges de deux tours sur le site confortent cette hypothèse. Au XVIIe siècle, l'édifice reçoit ses principaux aménagements. L'ensemble réunit un logis principal de plan rectangulaire et trois bâtiments de communs desservis par une cour. La façade nord du logis conserve des fenêtres à meneaux et traverses du XVIe siècle, tandis que la façade sud, asymétrique et datant du XVIIe siècle, laisse apparaître des campagnes de construction antérieures. La terrasse est fermée de chaque côté par d'anciennes tours. À l'intérieur, le grand salon présente des décors peints attribués au XVIIe siècle. Le jardin se divise en quatre parterres réguliers organisés autour d'un bassin circulaire. Le verger a été abandonné au milieu du XXe siècle et reconverti en prairie. Le château est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 5 septembre 2007 et ne se visite pas. Les armoiries associées au lieu sont celles des familles Sève (« Fascé d’or et de sable de six pièces, à la bordure componée du même ») et Barral (« De gueules à trois bandes d’argent »). La succession des propriétaires connus est documentée et la documentation comporte des vues de la façade principale, du côté est et de la prairie.