Fondation du prieuré 1088 (≈ 1088)
Donation par Dreux de Mellot à Saint-Martin-des-Champs.
entre 1740 et 1785
Démolition du bâtiment en L
Démolition du bâtiment en L entre 1740 et 1785 (≈ 1785)
Disparition d'une partie des structures monastiques.
avant 1810
Transformation en château
Transformation en château avant 1810 (≈ 1810)
Adjonctions et création d'un canal.
1810 (début XIXe siècle)
Ajouts architecturaux
Ajouts architecturaux 1810 (début XIXe siècle) (≈ 1904)
Avant-corps semi-circulaires et décors de brique.
26 janvier 1978
Protection Monument Historique
Protection Monument Historique 26 janvier 1978 (≈ 1978)
Inscription des façades et de l'escalier.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (sauf les deux adjonctions à chaque extrémité) ; escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé (cad. C 193) : inscription par arrêté du 26 janvier 1978
Personnages clés
Dreux de Mellot - Archidiacre de Brie-Comte-Robert
Le Château du Prieuré trouve ses origines dans un prieuré fondé à la fin du XIe ou au début du XIIe siècle, suite à la donation en 1088 de l'église paroissiale et de terres par Dreux de Mellot, archidiacre de Brie-Comte-Robert, au prieur de Saint-Martin-des-Champs de Paris. Ce dernier y installa une communauté religieuse, réservant la partie orientale de l'église aux moines et dédiant un autel prieural à saint Arnoul. Le site, initialement à vocation spirituelle, fut marqué par la présence d'un bâtiment en forme de L, adjacent à l'église à l'est, qui fut démoli entre 1740 et 1785.
À la Révolution, le prieuré fut vendu comme bien national et transformé en château. Avant 1810, des adjonctions furent réalisées aux extrémités du bâtiment, complétées par la création d'un canal et d'un abreuvoir. Le XIXe siècle vit l'ajout d'avant-corps semi-circulaires au nord et le rhabillage partiel des façades des communs, intégrant des décors de brique. Ces modifications reflètent l'évolution du site, passant d'un lieu religieux à une résidence aristocratique, tout en conservant des éléments architecturaux hérités de son passé monastique.
Le château fut partiellement protégé au titre des Monuments Historiques par un arrêté du 26 janvier 1978, couvrant ses façades, toitures (à l'exception des adjonctions latérales), ainsi qu'un escalier intérieur doté d'une rampe en fer forgé. Ces protections soulignent la valeur patrimoniale d'un édifice marqué par près de neuf siècles d'histoire, entre spiritualité médiévale et transformations résidentielles modernes.
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