Réoccupation partielle Bronze moyen et final (≈ 1010 av. J.-C.)
Traces d'activités intermittentes
Tène III (Âge du fer)
Première occupation attestée
Première occupation attestée Tène III (Âge du fer) (≈ 3)
Début de l'habitat fortifié gaulois
1963–1975
Campagnes de fouilles majeures
Campagnes de fouilles majeures 1963–1975 (≈ 1969)
Dirigées par L. Jeancolas et J. Reymond
19 septembre 1989
Classement monument historique
Classement monument historique 19 septembre 1989 (≈ 1989)
Protection officielle du site
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Oppidum du Châtelard (cad. AR 62, 63, 68, 69) : inscription par arrêté du 19 septembre 1989
Personnages clés
Dugas - Archéologue
Premières fouilles au début du XXᵉ siècle
L. Jeancolas - Archéologue
Fouilles en 1963–1964 et 1973–1975
J. Reymond - Archéologue
Fouilles en 1967
Origine et histoire
L’oppidum du Châtelard, aussi appelé oppidum du Castellar, est un site protohistorique implanté sur la commune de Courzieu, dans le département du Rhône (Auvergne-Rhône-Alpes). Occupé dès la Tène III (Âge du fer) puis réinvesti à l’époque gallo-romaine, il se distingue par son enceinte de pierres délimitant un espace de 45 × 51 mètres au sommet d’une butte boisée. Son altitude de 882 mètres, sur les contreforts des monts des Jumeaux, en fait un point stratégique pour le contrôle du territoire.
Les fouilles archéologiques, menées dès le début du XXe siècle par Dugas, puis entre 1963 et 1975 par L. Jeancolas et J. Reymond, ont révélé une occupation discontinue : du Bronze moyen et final à la période gallo-romaine. Les découvertes majeures incluent des céramiques sigillées (Ier–IIe siècles), typiques de la romanisation en Gaule, ainsi que des vestiges d’habitations protégées par des remparts. Le débat persiste sur sa fonction exacte (refuge, lieu de culte ou habitat permanent).
Classé monument historique en 1989, l’oppidum est localement connu sous le nom d’oppidum gaulois. Son toponyme, Châtelard, dérive du franco-provençal Castellar (petit château), reflétant une corruption linguistique médiévale. Les objets exhumés, conservés et étudiés, éclairent les échanges culturels entre Celtes et Romains dans cette région frontalière entre les territoires des Ségusiaves et des Éduens.
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