Première construction XIe siècle (≈ 1150)
Bas-côté nord encore visible aujourd’hui.
Début XIIe siècle
Reconstruction majeure
Reconstruction majeure Début XIIe siècle (≈ 1204)
Nef de trois travées et bas-côté sud.
Vers 1500
Chœur gothique
Chœur gothique Vers 1500 (≈ 1500)
Voûte à quatre pans et cinq nervures.
XVIe ou XVIIe siècle
Vitraux anciens
Vitraux anciens XVIe ou XVIIe siècle (≈ 1750)
Œil-de-bœuf et Agnus Dei datés.
XIXe siècle
Vitraux du chœur
Vitraux du chœur XIXe siècle (≈ 1865)
Immaculée Conception, saint Roch, saint Nicolas.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Raymond Collier - Historien local
A émis des doutes sur l’authenticité des vitraux.
Saint Roch - Saint patron
Représenté dans un vitrail de l’œil-de-bœuf.
Saint Nicolas - Saint patron
Église dédiée, vitrail du XIXe siècle.
Origine et histoire
L’église Saint-Nicolas de Peyruis, située dans les Alpes-de-Haute-Provence, trouve ses origines au XIe siècle, dont il ne reste aujourd’hui que le bas-côté nord. Elle est reconstruite au début du XIIe siècle, avec une nef de trois travées et un bas-côté sud voûté d’arêtes. Ces transformations marquent son évolution architecturale médiévale, typique des églises romanes provençales de l’époque.
Au vers 1500, le chœur est rebâti dans un style gothique, avec une voûte à quatre pans et cinq nervures. L’ensemble de l’église est orné de peintures murales (faux appareils, motifs végétaux et géométriques), tandis que ses vitraux, parmi les plus anciens du département, dateraient des XVIe ou XVIIe siècles. Ceux du chœur, comme L’Immaculée Conception ou les représentations de saint Roch et saint Nicolas, sont ajoutés au XIXe siècle.
L’édifice se distingue par son décor peint omniprésent et ses vitraux historiques, dont l’Agnus Dei du bas-côté nord et l’œil-de-bœuf occidental représentant saint Roch. Ces éléments, combinés à son architecture hybride (romane et gothique), en font un témoignage rare du patrimoine religieux provençal, malgré les doutes émis par certains historiens comme Raymond Collier sur l’authenticité de certains vitraux.
Bien que le texte source mentionne initialement l’église Saint-Roch dans le titre, les détails architecturaux et historiques concernent explicitement l’église Saint-Nicolas. Cette confusion pourrait provenir d’une erreur de dénomination ou d’une fusion de sources, mais les descriptions architecturales et artistiques se rapportent clairement à Saint-Nicolas, dédiée aux saints Roch et Nicolas comme en attestent ses vitraux.
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