Construction du cimetière 3e quart du XIXe siècle (≈ 1962)
Période de construction initiale documentée.
25 septembre 1980
Inscription à l'inventaire
Inscription à l'inventaire 25 septembre 1980 (≈ 1980)
Chapelle De Wendel classée Monument Historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ancienne chapelle sépulcrale des De Wendel (cad. 11 90) : inscription par arrêté du 25 septembre 1980
Personnages clés
Famille De Wendel - Propriétaire de la chapelle sépulcrale
Lignée industrielle lorraine associée au monument.
Origine et histoire
Le cimetière de Hayange, édifié au cours du 3e quart du XIXe siècle, se distingue par son ancienne chapelle sépulcrale dédiée à la famille De Wendel. Ce monument, inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 25 septembre 1980, illustre l’importance des familles industrielles dans la région lorraine, notamment à travers leur héritage architectural et funéraire. La chapelle, aujourd’hui propriété de la commune, reste un vestige marquant de l’histoire locale, liée à l’essor industriel de la Moselle au XIXe siècle.
La localisation du cimetière, au 56 rue du Général de Gaulle, reflète son intégration dans le tissu urbain de Hayange, une ville marquée par son passé sidérurgique. Bien que les sources disponibles (Monumentum, base Mérimée) ne précisent pas son usage actuel en détail, la présence de la chapelle des De Wendel souligne le rôle des élites industrielles dans la structuration des espaces publics et mémoriels. La précision de sa localisation est évaluée comme « a priori satisfaisante », indiquant une documentation géographique correcte mais perfectible.
À l’époque de sa construction, les cimetières en Lorraine, comme ailleurs en France, évoluent vers des espaces plus organisés, reflétant les transformations sociales et urbaines du Second Empire et de la Troisième République. Les chapelles privées, telles que celle des De Wendel, symbolisent à la fois le pouvoir économique des familles et leur désir de pérenniser leur mémoire dans un contexte de mutations industrielles rapides. Ces monuments funéraires deviennent des marqueurs identitaires pour les communautés locales, associant patrimoine religieux et histoire industrielle.