Construction de la chapelle 4e quart XIIIe siècle (≈ 1387)
Édification de la chapelle au-dessus d'une piscine alimentée par une source.
1741
Interdiction de la chapelle
Interdiction de la chapelle 1741 (≈ 1741)
La chapelle est interdite sous l'épiscopat de Mgr Coetlosquet.
XIXe siècle
Aménagement du cimetière
Aménagement du cimetière XIXe siècle (≈ 1865)
Détournement de la source et utilisation de la piscine comme ossuaire.
6 février 1926
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 6 février 1926 (≈ 1926)
La chapelle est inscrite au titre des monuments historiques.
1993
Restauration de la chapelle
Restauration de la chapelle 1993 (≈ 1993)
Travaux de restauration de la chapelle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La petite chapelle du XIIIe siècle : inscription par arrêté du 6 février 1926
Personnages clés
Eugène Pinte
Officier engagé dans la résistance du maquis du Limousin, inhumé dans le cimetière.
Marcel Pinte
Plus jeune résistant connu de l'histoire de France, mort pour la France, inhumé dans le cimetière.
Origine et histoire
Le cimetière d'Aixe-sur-Vienne, situé sur la commune d'Aixe-sur-Vienne en Haute-Vienne, abrite une petite chapelle installée à l'emplacement d'une ancienne église et collégiale. La construction est édifiée au-dessus d'une piscine accessible par un escalier ; alimentée par une source située à l'arrière et réputée miraculeuse, cette source fut détournée lorsque le cimetière fut aménagé au XIXe siècle, et la piscine servit ensuite d'ossuaire. L'édifice se termine par deux rampants formant un fronton et un acrotère. Dans le massif maçonné, un autel en enfeu est creusé et porte une Pietà de la période. Seule la face antérieure de la chapelle est décorée : elle est encadrée par une archivolte composée de cavets, plates-bandes et boudins qui reposent sur des chapiteaux, colonnes, bases et plinthes assises sur une marche. La chapelle est probablement datée du quatrième quart du XIIIe siècle ; elle est mentionnée dans le pouillé de Nadaud comme chapelle de la Vierge et de Saint-Jean parmi les fondations des vicairies de l'église de Tarn. En 1741 elle fut interdite sous l'épiscopat de Mgr Coetlosquet, puis restaurée en 1993. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 6 février 1926. Parmi les personnes inhumées figurent Eugène Pinte (1902-1951), officier engagé dans la résistance du maquis du Limousin, et Marcel Pinte (1938-1944), reconnu comme le plus jeune résistant connu de l'histoire de France, mort pour la France.