Frise chronologique
XVIe siècle
Réalisation des fresques
Réalisation des fresques
XVIe siècle (≈ 1650)
Passion du Christ et allégories peintes.
1870
Guerre franco-prussienne
Guerre franco-prussienne
1870 (≈ 1870)
Tombe collective de 14 soldats.
12 décembre 1910
Classement de la chapelle
Classement de la chapelle
12 décembre 1910 (≈ 1910)
Fresques et chapelle classées monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La chapelle et les peintures à fresques qu'elle renferme : classement par arrêté du 12 décembre 1910
Origine et histoire
Le cimetière de Saint-Fargeau, situé dans le département de l'Yonne en Bourgogne-Franche-Comté, se distingue par sa forme en L, combinant une partie ancienne rectangulaire et une extension moderne. Au centre de la section historique se dresse une chapelle dédiée à sainte Anne, dont les fresques intérieures, datées du XVIe siècle, sont classées au titre des monuments historiques depuis 1910. Ces peintures murales illustrent en onze épisodes la Passion du Christ, complétées par deux représentations allégoriques : la Généalogie de la Vierge et la Rencontre des trois morts et des trois vifs, thèmes médiévaux symbolisant la vanité des honneurs terrestres face à la mort.
La chapelle, classée par arrêté du 12 décembre 1910, constitue le seul élément protégé du site. Le cimetière abrite également une tombe collective récente, érigée contre l'un de ses murs, rassemblant les dépouilles de quatorze soldats français morts durant la guerre de 1870. Aucune autre sépulture n'est signalée comme remarquable, les concessions étant systématiquement renouvelées par des tombes standardisées à l'expiration de leur durée.
Localisé rue de l'Étang-Renard, ce cimetière reflète à la fois l'histoire religieuse locale, marquée par l'art sacré du XVIe siècle, et la mémoire des conflits nationaux, avec sa tombe commémorative de 1870. La gestion du site relève de la commune de Saint-Fargeau, propriétaire des lieux, bien que les informations sur son accessibilité ou sa vocation touristique restent limitées dans les sources disponibles.