Frise chronologique
XVIe siècle
Construction de la croix
Construction de la croix
XVIe siècle (≈ 1650)
Période d'édification estimée du monument.
5 octobre 1926
Classement monument historique
Classement monument historique
5 octobre 1926 (≈ 1926)
Inscription officielle au titre des monuments.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix (cad. AA 98) : inscription par arrêté du 5 octobre 1926
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique. |
Origine et histoire
La croix du cimetière de Sulniac est une croix bannière située au bourg, place de l'église, au sud-est du chevet de l'édifice religieux. Elle date du XVIe siècle et se distingue par son fût unique en colonne, surmonté d'une bannière sculptée sur quatre faces, elle-même coiffée d'une petite croix. Ce monument, typique de l'architecture chrétienne bretonne, illustre l'art funéraire de la Renaissance dans la région.
La croix a été inscrite au titre des monuments historiques le 5 octobre 1926, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Son iconographie comprend une représentation de la Crucifixion sur la face principale, une Pietà à l'arrière (aujourd'hui mutilée), ainsi que les figures de Saint-Jean-Baptiste et de Sainte-Marie-Madeleine sur les côtés. Ces sculptures reflètent les thèmes religieux dominants de l'époque.
Le socle en granit supporte un fût cylindrique prolongé par une section parallélépipédique, ornée de panneaux en anse de panier. Ce type de croix, souvent érigé dans les cimetières bretons, servait à la fois de symbole religieux et de repère communautaire. La croix de Sulniac, propriété de la commune, reste un témoignage remarquable de l'art sacré local et de son évolution stylistique entre Moyen Âge et Renaissance.
Les sources disponibles, notamment Wikipedia et Monumentum, soulignent son importance dans le patrimoine du Morbihan. Son adresse précise, 12 Place de l'Église à Sulniac (code INSEE 56247), et son état de conservation (localisation jugée 'passable') en font un objet d'étude pour les historiens de l'art et les archéologues. La licence Creative Commons des photographies associées facilite sa diffusion et sa valorisation culturelle.