Origine abbatiale XIIe siècle (≈ 1250)
Cimetière initialement réservé aux moines.
XIVe siècle
Devenu public
Devenu public XIVe siècle (≈ 1450)
Reconstruction de l'église et ouverture au public.
22 novembre 1981
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 22 novembre 1981 (≈ 1981)
Protection des enfeux et de la chapelle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Cimetière Saint-Benoît (partie subsistante) , enfeux et chapelle sépulcrale (cad. BI 205, 270, 271, 272) : classement par arrêté du 22 novembre 1981
Personnages clés
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Origine et histoire du Cimetière Saint-Benoît
Le cimetière Saint-Benoît de Sarlat-la-Canéda trouve ses origines au XIIe siècle, initialement lié à une abbaye. À cette époque, il servait principalement à l'inhumation des moines autour du chevet de leur église. Ce lieu devint un cimetière public lors de la reconstruction de l'église au XIVe siècle, bien que les périodes de construction majeures soient associées aux XIIe et XVIe siècles. Il fut le seul cimetière intra-muros de la ville, s'étendant progressivement pour accueillir les défunts de la communauté.
Une particularité notable du site est la présence d'une citerne circulaire utilisée comme tombeau commun pour les enfants morts sans baptême. Par ailleurs, neuf enfeux (niches funéraires murales) furent découverts dans un mur de soutènement, témoignant des pratiques funéraires médiévales. La chapelle sépulcrale, appelée Lanterne des morts, est un élément architectural marquant de l'enclos. Elle est accompagnée d'un calvaire, érigé sur un piédestal octogonal et orné de statues, dont celles du Christ, de la Vierge à l'Enfant, ainsi que de Sainte Femme et Saint-Jean-Baptiste.
Le cimetière Saint-Benoît, partiellement subsistant, a été classé Monument Historique par arrêté du 22 novembre 1981. Les éléments protégés incluent les enfeux et la chapelle sépulcrale. Aujourd’hui, le site appartient à la commune de Sarlat-la-Canéda et conserve des traces tangibles de son passé religieux et funéraire, depuis son origine monastique jusqu’à son usage communal. La localisation du site, bien que documentée, est jugée d’une précision passable (note 5/10), selon les sources disponibles.