Inhumations initiales XIIe siècle (≈ 1250)
Premières sépultures de moines autour du chevet de l'église.
XIVe siècle
Cimetière public
Cimetière public XIVe siècle (≈ 1450)
Devenu public lors de la reconstruction de l'église.
XVIe siècle
Extension du cimetière
Extension du cimetière XVIe siècle (≈ 1650)
Devenu le seul cimetière intra-muros et s'est étendu.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Cimetière Saint-Benoît (partie subsistante) , enfeux et chapelle sépulcrale (cad. BI 205, 270, 271, 272) : classement par arrêté du 22 novembre 1981
Origine et histoire du Cimetière Saint-Benoît
Le cimetière Saint-Benoît, à l'origine dépendance de l'abbaye, est devenu public lors de la reconstruction de l'église au XIVe siècle. Les premières inhumations furent celles de moines, pratiquées autour du chevet de leur église. Par la suite, ce cimetière devint le seul intra-muros et s'étendit. Une citerne circulaire servait de tombeau commun aux enfants morts sans baptême. Une suite de neuf enfeux a été découverte dans un mur de soutènement. La chapelle sépulcrale, nommée Lanterne des morts, comprend un enclos où se dresse un calvaire. Sur un piédestal octogonal s'élève une croix dont la face présente le Christ et le revers la Vierge tenant assis l'Enfant Jésus. Du pied de la croix part un croisillon portant, à droite, une statuette représentant une sainte femme et, à gauche, une statuette de saint Jean-Baptiste ; sous les extrémités de ce croisillon, un angelot tient serré contre lui un écu.