Fondation du collège 1649 (≈ 1649)
Création du collège par les Jésuites.
1762
Bannissement des Jésuites
Bannissement des Jésuites 1762 (≈ 1762)
Les Jésuites sont bannis, marquant un tournant dans l'histoire de l'établissement.
1856
Devenu lycée impérial
Devenu lycée impérial 1856 (≈ 1856)
Transformation du collège en lycée impérial.
1889
Nommé lycée Lalande
Nommé lycée Lalande 1889 (≈ 1889)
Le lycée prend le nom de l'astronome Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande.
13 mars 1950
Classement du portail
Classement du portail 13 mars 1950 (≈ 1950)
Le portail du XVIIIe siècle est inscrit au titre des monuments historiques.
21 mars 1983
Classement de la chapelle
Classement de la chapelle 21 mars 1983 (≈ 1983)
La chapelle, le portail et la sacristie sont classés monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte du XVIIIe siècle : inscription par arrêté du 13 mars 1950 ; Chapelle, y compris le portail et la sacristie (sauf façade principale trop remaniée) (cad. AN 255) : classement par arrêté du 21 mars 1983
Personnages clés
Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande
Astronome dont le lycée porte le nom.
André-Marie Ampère
Professeur au lycée de 1801 à 1803.
Origine et histoire
Le Collège des Jésuites, devenu le lycée Lalande, est une institution d’enseignement située à Bourg-en-Bresse. Fondé par les Jésuites en 1649, ses premiers bâtiments datent du XVIIe siècle ; la chapelle, seul édifice baroque de la ville, en fait partie. Après le bannissement des Jésuites en 1762, l’établissement a successivement servi de collège parlementaire, d’école centrale du département de l’Ain, de collège sous la Restauration puis de lycée impérial à partir de 1856 ; il prit le nom de Lalande en 1889. Le portail du XVIIIe siècle est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 13 mars 1950, et la chapelle, avec le portail et la sacristie, est classée depuis le 21 mars 1983. Le lycée porte le nom de l’astronome Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il joua un rôle important dans la Résistance ; des élèves et des professeurs furent arrêtés, ce qui vaut à l’établissement d’être le seul établissement civil titulaire de la Médaille de la Résistance française, commémorée chaque 11 novembre. De nombreux élèves et enseignants célèbres y sont passés, parmi lesquels André‑Marie Ampère (professeur de 1801 à 1803), Gustave Doré, Gabriel Vicaire, Étienne Gilson, Henri Bosco, Paul Nizan et François‑Yves Guillin. Le lycée conserve des collections d’objets parfois datés du XIXe siècle, comme d’anciens modèles de bobines ou de piles. Il accueille environ 1 250 élèves, du secondaire (seconde à terminale) et du supérieur avec des CPGE scientifiques (MP, PC, PSI), et propose dix des douze spécialités grâce à un partenariat avec les lycées Joseph‑Marie Carriat, Edgar‑Quinet et agricole Les Sardières.