Collège des Jésuites de Clermont-Ferrand dans le Puy-de-Dôme

Patrimoine classé Patrimoine religieux Collège des Jésuites

Collège des Jésuites de Clermont-Ferrand

  • Rue Neuve des Carmes
  • 63000 Clermont-Ferrand
Collège des Jésuites de Clermont-Ferrand
Collège des Jésuites de Clermont-Ferrand
Collège des Jésuites de Clermont-Ferrand
Collège des Jésuites de Clermont-Ferrand
Collège des Jésuites de Clermont-Ferrand
Collège des Jésuites de Clermont-Ferrand
Crédit photo : Aavitus - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
1576
Création du collège
1675
Construction des bâtiments
1762
Expulsion des Jésuites
1791
Transformation en institut
1962
Inscription aux monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

façades et toitures ; escalier central ; escalier latéral sud-est ; sol de la cour (cad. N 930) : inscription par arrêté du 25 octobre 1962

Personnages clés

Jean Cheneau Père architecte ayant dirigé la construction des bâtiments en 1675.

Origine et histoire du Collège des Jésuites

La création d'un collège distinct de celui du chapitre fut décidée par la ville en 1576 et l'emplacement choisi est voisin du couvent des Carmes. La construction des bâtiments actuels a été entreprise en 1675 sous la direction du père architecte Jean Cheneau. À l'expulsion de l'ordre en 1762, l'enseignement fut confié à des prêtres. L'établissement porta successivement les appellations d'institut (1791), d'école centrale (1796), de lycée impérial (1808) puis de collège royal (1815). Le Lycée Blaise Pascal occupa les lieux jusqu'en 1962, lorsqu'il déménagea rue Carnot. Par la suite, le site a accueilli le conservatoire à rayonnement régional Emmanuel‑Chabrier, une école à horaires aménagés, des services municipaux (bibliothèque, service des eaux, service des élections), une école de coiffure, un club de jazz, diverses associations et syndicats ainsi que le Centre Loisirs et Rencontres. Au début des années 2000, l'utilisation principale du bâtiment est consacrée au conservatoire Emmanuel‑Chabrier. L'ensemble, aux façades grises, forme un quadrilatère autour d'une cour intérieure. Dans le bâtiment sud subsistent deux escaliers dont les rampes de pierre et les massifs balustres quadrangulaires s'inscrivent dans la tradition de la première moitié du XVIIe siècle. Les façades et les toitures, l'escalier central, l'escalier latéral sud‑est et le sol de la cour ont été inscrits au titre des monuments historiques le 25 octobre 1962.

Liens externes