Frise chronologique
1620
Fondation du collège
Fondation du collège
1620 (≈ 1620)
Acte signé par la duchesse Henriette Catherine.
1676
Achèvement des travaux
Achèvement des travaux
1676 (≈ 1676)
Fin de la construction architecturale.
1789
Fin des activités
Fin des activités
1789 (≈ 1789)
Arrêt avec la Révolution française.
1988
Classement historique
Classement historique
1988 (≈ 1988)
Inscrit comme monument historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. AH 262) : inscription par arrêté du 19 avril 1988
Personnages clés
| Henriette Catherine de Joyeuse - Duchesse et fondatrice |
Initiatrice du collège en 1620. |
| Cardinal de Bérulle - Co-fondateur religieux |
Collabore à la création du collège. |
| Guillaume de Joyeuse - Bienfaiteur posthume |
Lègue des biens pour la fondation. |
| François de Joyeuse - Bienfaiteur posthume |
Contribue aux ressources financières. |
| Pape Paul V - Autorité religieuse |
Approuve la fondation du collège. |
Origine et histoire
Le collège des Oratoriens de Joyeuse est un établissement éducatif fondé au XVIIe siècle dans la ville de Joyeuse, en Ardèche. Il est étroitement lié à l’histoire religieuse et sociale de la région, notamment à travers son rattachement à l’ordre des Oratoriens, une congrégation catholique réformiste.
La création du collège remonte à 1620, lorsque la duchesse Henriette Catherine de Joyeuse, épouse de Charles de Guise, fonde l’établissement en collaboration avec le cardinal de Bérulle. Ce projet s’appuie sur les biens légués par Guillaume de Joyeuse et François de Joyeuse, avec l’approbation du pape Paul V, des consuls et des habitants de Joyeuse. Cette fondation coïncide avec la séparation de la paroisse de Joyeuse de celle de Rosières et le début de la reconstruction de l’église locale.
L’achèvement de l’ensemble architectural intervient en 1676, après plus d’un demi-siècle de travaux. Le collège fonctionne sous la direction des Oratoriens jusqu’à la Révolution française, période à laquelle leurs activités prennent fin. L’édifice, témoin de cette histoire religieuse et éducative, est finalement inscrit au titre des monuments historiques en 1988, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale.