Collégiale Notre-Dame de Beaune en Côte-d'or

Patrimoine classé Patrimoine religieux Collégiale Eglise romane et gothique

Collégiale Notre-Dame de Beaune

  • Impasse Notre-Dame
  • 21200 Beaune
Collégiale Notre-Dame de Beaune
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Collégiale Notre-Dame de Beaune
Crédit photo : Marie de Bueil / Rémi Mathis - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIIe siècle
Construction initiale
1272
Incendie et reconstruction
1580 à 1588
Remplacement de la flèche
XIIIe au XVIe siècle
Ajout de chapelles
1844
Restauration par Viollet-le-Duc
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Eglise : classement par liste de 1840 ; Presbytère, impasse Notre-Dame, y compris la porte du XIIIe siècle : inscription par arrêté du 26 mai 1926

Personnages clés

Hugues Sambin Architecte ayant conçu le toit à l'impériale.
Eugène Viollet-le-Duc Architecte ayant établi un devis de restauration en 1844.
Maurice Ouradou Architecte ayant dirigé les travaux de restauration à partir de 1860.
Nicolas Rolin Propriétaire de l'oratoire privé, la chapelle Saint-Michel.
Michel Tissier Organiste titulaire depuis 1976.
Jean VI Rolin Personnalité liée à l'édifice.
Jacques Huyn Maître de musique lié à l'édifice.
Gabriel Revel Auteur de l'Adoration du Sacré-Cœur vers 1690.

Origine et histoire de la Collégiale Notre-Dame

L'église Notre‑Dame de Beaune et son presbytère forment un ensemble canonial situé à Beaune, en Côte‑d'Or, dont la construction a été engagée au milieu du XIIe siècle et achevée au début du XIIIe siècle. Les bâtiments canoniaux datent de la fin du XIIe siècle et le porche du milieu du XIIIe siècle. Après l'incendie de 1272, d'importants travaux de reconstruction concernèrent les parties hautes de l'abside, où l'arcature aveugle fut reprise, les fenêtres romanes furent remplacées par de grandes baies gothiques à remplages et des arcs‑boutants furent établis sur les contreforts romans du déambulatoire. Les corniches, les baies du déambulatoire, les toitures et la tour du transept furent également remaniées. Des chapelles furent ajoutées du XIIIe au XVIe siècle ; parmi elles, la chapelle Saint‑Léger, ornée de peintures murales, et la chapelle du chanoine Bouton (1529‑1533) se distinguent. La flèche gothique de l'église fut remplacée par un toit à l'impériale construit de 1580 à 1588 selon les plans d'Hugues Sambin. La Révolution destruisit la statuaire du portail et une grande partie du mobilier liturgique ; un fragment d'autel roman retrouvé en 1843 est aujourd'hui exposé dans l'église. Eugène Viollet‑le‑Duc établit un devis de restauration en 1844 ; les travaux débutèrent en 1860 sous la direction de Maurice Ouradou, avec Alphonse Forest comme inspecteur, et se concentrèrent surtout sur les extérieurs : les huit arcs‑boutants de la tour de la croisée furent détruits et le couronnement occidental fut repris en 1886, avec une réinvention des ornements sculptés. L'édifice est classé au titre des Monuments historiques depuis la liste de 1840, et le bâtiment conventuel utilisé comme presbytère est inscrit depuis le 26 mai 1926. L'église comprend une nef à deux bas‑côtés, un transept et un chœur avec abside, déambulatoire et chapelles rayonnantes ; la nef, le transept et le chœur sont couverts de voûtes en berceau brisé, les bas‑côtés et le déambulatoire de voûtes d'arêtes, tandis que le porche, l'abside, les chapelles, le cloître et la salle capitulaire présentent des voûtes d'ogives ; la chapelle Bouton est, elle, couverte d'un plafond. Dans le chœur est exposée une tenture de la Vie de la Vierge offerte par le chanoine Le Coq en 1500, classée au titre d'objet le 10 octobre 1891. L'église abrite un grand orgue dont le buffet peint et sculpté contient un instrument daté du XVIIe siècle et modifié à plusieurs reprises ; il comprend quatre claviers, un pédalier et une cinquantaine de jeux, et son titulaire est, depuis 1976, l'organiste Michel Tissier. À gauche du chœur se trouve l'ancienne sacristie et, à droite à l'étage, l'ancienne chapelle Saint‑Michel, oratoire privé de Nicolas Rolin, dont l'abside éclairée par une fenêtre en plein cintre est soutenue par un cul‑de‑lampe et couronnée par une terrasse bordée d'une balustrade. Un couloir reliait ces espaces au bâtiment canonial ; le portail du bras droit du transept donne sur une galerie de cloître à sept travées surmontée d'une partie des anciens bâtiments canoniaux, aujourd'hui utilisée comme presbytère. Parmi les œuvres et personnalités liées à l'édifice figurent une Adoration du Sacré‑Cœur de Gabriel Revel (vers 1690) ainsi que des personnalités telles que Jean VI Rolin et le maître de musique Jacques Huyn.

Liens externes