Crédit photo : Marek Ślusarczyk (Tupungato) Photo gallery - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune
Frise chronologique
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1100
1200
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIe siècle
Construction initiale
Construction initiale XIe siècle (≈ 1150)
Édification de l'église Saint-Félix dont subsiste le mur ouest.
XIIIe siècle
Début de la construction
Début de la construction XIIIe siècle (≈ 1350)
Lancement de la construction de la collégiale Saint-Étienne.
1er quart XIVe siècle
Poursuite des travaux
Poursuite des travaux 1er quart XIVe siècle (≈ 1425)
Construction du chœur et des deux premières travées avec leurs chapelles.
1559
Fonte de la cloche
Fonte de la cloche 1559 (≈ 1559)
Création de la cloche de tintement accordée en Ré#4.
1867
Fonte des cloches
Fonte des cloches 1867 (≈ 1867)
Fonte du bourdon et d'une cloche par Louison.
1882
Fonte des cloches
Fonte des cloches 1882 (≈ 1882)
Fonte de deux cloches par Lévêque-Amans.
1906
Classement historique
Classement historique 1906 (≈ 1906)
La collégiale est classée au titre des monuments historiques.
2006
Restauration des cloches
Restauration des cloches 2006 (≈ 2006)
Restauration complète du beffroi, des jougs, des moteurs et des battants des cloches.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : classement par arrêté du 16 octobre 1906
Personnages clés
Louison
Fondeur de cloches ayant réalisé le bourdon et une cloche en 1867.
Lévêque-Amans
Fondeur de cloches ayant réalisé deux cloches en 1882.
Origine et histoire de la Collégiale Saint-Étienne
La collégiale Saint-Étienne de Capestang est une ancienne collégiale dédiée à saint Étienne, située sur la commune de Capestang dans le département de l'Hérault en France. L'édifice est classé au titre des monuments historiques depuis 1906. Il a été bâti sur l'emplacement de l'église Saint-Félix du XIe siècle, dont subsiste le mur ouest et quelques autres vestiges. La construction proprement dite a été lancée à partir du XIIIe siècle et s'est poursuivie au début du XIVe siècle, entraînant la démolition, travée par travée, de l'édifice roman antérieur. L'édifice reste inachevé : il manquerait environ vingt mètres et seules la partie du chœur et les deux premières travées avec leurs chapelles ont été achevées. L'ouvrage, de style gothique, a probablement été réalisé par le même maître d'œuvre que celui de la cathédrale Saint-Just-et-Saint-Pasteur de Narbonne, et il partage avec cette cathédrale plusieurs caractéristiques, dont l'inachèvement. Malgré cela, la hauteur des voûtes de la partie achevée atteint 26,50 mètres. La grande épidémie de peste et le manque de fonds mirent un terme à ce chantier ambitieux qui aurait dû donner naissance à l'un des plus vastes édifices de la région. Le clocher s'élève à 43 mètres et abrite cinq cloches au total : une cloche de tintement posée sur le toit du clocher, accordée en Ré#4 et fondue en 1559, qui servait pour l'horloge, et quatre cloches de volée en sonnerie rétro-équilibrée dont le beffroi, les jougs, les moteurs et les battants ont été entièrement restaurés en 2006. Parmi ces cloches figurent le bourdon, accordé en mi3 et fondu en 1867 par Louison (environ 1000 kg), une cloche accordée en la3 fondue en 1882 par Lévêque-Amans (environ 500 kg), une cloche accordée en si3 fondue en 1867 par Louison (environ 300 kg) et une cloche accordée en do#4 fondue en 1882 par Lévêque-Amans (environ 200 kg). Des vues panoramiques permettent d'apprécier la collégiale depuis la place Jean-Jaurès, l'intérieur de l'édifice et le sommet du clocher, ainsi que les vitraux principaux.