Construction du colombier 1633 (≈ 1633)
Date gravée sur l’édifice attestant sa création.
26 juin 1997
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 26 juin 1997 (≈ 1997)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Colombier (cad. 020AB 241) : inscription par arrêté du 26 juin 1997
Personnages clés
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Le texte source ne mentionne aucun acteur historique.
Origine et histoire du Colombier d'Auzéville
Le colombier d'Auzéville, situé à Clermont-en-Argonne dans le département de la Meuse (région Grand Est), est un monument historique daté de la première moitié du XVIIe siècle. Son architecture, caractéristique des 16e et 17e siècles, allie un plan carré à une structure mixte en pierre et pan de bois. Une date précise, 1633, est gravée sur l’édifice, attestant de sa construction à cette époque. Ce type de colombier, souvent associé aux seigneuries ou aux exploitations agricoles, servait à la fois de symbole de prestige et de réserve alimentaire pour les pigeons, une ressource précieuse dans les campagnes.
Classé Monument Historique par arrêté du 26 juin 1997, le colombier est aujourd’hui propriété de la commune de Clermont-en-Argonne. Son inscription à l’inventaire des monuments protégés souligne son importance patrimoniale, tant pour son architecture que pour son rôle dans l’histoire locale. Les coordonnées disponibles placent le monument au 12 Rue Basse, bien que la précision de cette localisation soit jugée a priori satisfaisante selon les critères de la base Mérimée. Aucune information n’est fournie sur son accessibilité actuelle ou ses éventuelles fonctions touristiques.
La région Lorraine, intégrée depuis 2016 au Grand Est, compte de nombreux colombiers similaires, vestiges des systèmes agro-seigneuriaux de l’Ancien Régime. Ces édifices reflètent l’organisation sociale et économique des campagnes, où la possession d’un colombier était souvent réservée aux seigneurs ou aux communautés villageoises les plus aisées. À Clermont-en-Argonne, comme ailleurs, ces structures servaient aussi de marqueurs territoriaux, affirmant la présence et le pouvoir de leurs propriétaires.