Construction du colombier XIIIe siècle (≈ 1350)
Période de construction initiale du monument.
1513
Destruction du monastère
Destruction du monastère 1513 (≈ 1513)
Ravage de Saint-Urbain par les Suisses.
9 juillet 1942
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 9 juillet 1942 (≈ 1942)
Protection officielle du colombier.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Colombier : inscription par arrêté du 9 juillet 1942
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique.
Origine et histoire du Colombier de Marsannay-la-Côte
Le colombier de Marsannay-la-Côte est un monument historique du XIIIe siècle, situé dans la commune du même nom en Bourgogne-Franche-Comté. Ce bâtiment de plan circulaire, construit en pierre apparente, se distingue par sa randière (bande protectrice contre les rongeurs) et ses deux ouvertures supérieures. Sa toiture conique, couverte de tuiles plates, et son mur d’enceinte en pierre complètent son architecture caractéristique. Ce colombier est le seul vestige subsistant du monastère de Saint-Urbain, ravagé en 1513 lors du repli des troupes suisses vers Beaune.
L’édifice s’inscrit dans un ensemble plus large, incluant une habitation rectangulaire à deux niveaux, dont la façade enduite et les chaînages d’angle en pierre de taille témoignent d’une construction soignée. Le site, entouré d’un mur en pierre couvert de tuiles, était probablement lié à l’activité agricole ou monastique locale. Le colombier a été inscrit comme Monument Historique par arrêté du 9 juillet 1942, soulignant son importance patrimoniale.
Les sources historiques mentionnent son lien avec la confrérie des Gourmets de Marsannay-la-Côte, évoquée dans des ouvrages locaux publiés en 1986 et 1988. Ces références documentent son ancrage dans l’histoire régionale, entre héritage médiéval et mémoire collective. Aujourd’hui, le colombier reste un témoignage architectural rare de cette période, bien que son accès et ses usages actuels ne soient pas précisés dans les sources disponibles.