Frise chronologique
1829
Fusion communale
Fusion communale
1829 (≈ 1829)
Sencenac et Puy-de-Fourches réunies.
27 janvier 1948
Classement MH
Classement MH
27 janvier 1948 (≈ 1948)
Protection au titre des monuments historiques.
2019
Intégration communale
Intégration communale
2019 (≈ 2019)
Création de Brantôme en Périgord.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Colonne romaine sise en face de l'église (cad. B 350) : classement par arrêté du 27 janvier 1948
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique lié. |
Origine et histoire
La colonne romaine de Sencenac est un vestige gallo-romain du IIIe siècle, aujourd’hui installé devant l’église Saint-Symphorien de Sencenac-Puy-de-Fourches. Son origine exacte (édifice et localisation d’origine) reste inconnue, mais son style architectural – un demi-fût cannelé torsadé et un chapiteau corinthien orné de palmettes – témoigne de son appartenance à la période antique. Elle repose sur un socle de pierre lui-même posé sur une base en béton, ajout probablement postérieur.
Classée monument historique le 27 janvier 1948, cette colonne aurait autrefois été surmontée d’une croix, aujourd’hui disparue. Son déplacement devant l’église date au moins du XIXe siècle, après la fusion des communes de Sencenac et Puy-de-Fourches en 1829. Depuis 2019, elle se trouve sur le territoire de la commune nouvelle de Brantôme en Périgord, dans le département de la Dordogne.
La colonne illustre l’héritage gallo-romain de la région, marqué par la présence de vestiges antiques réutilisés ou déplacés au fil des siècles. Son état actuel, bien que partiel, offre un exemple rare de décoration architecturale romaine en milieu rural. Les sources mentionnent également son référencement dans des bases patrimoniales comme Mérimée et le Digital Atlas of the Roman Empire, soulignant son intérêt historique et archéologique.
La Dordogne, riche en sites gallo-romains, conserve plusieurs traces de cette époque, souvent intégrées ultérieurement dans des contextes médiévaux ou modernes. La colonne de Sencenac, bien que isolée, s’inscrit dans ce patrimoine régional, où les réemplois de matériaux antiques étaient courants. Son classement en 1948 reflète la volonté de préserver ces témoignages fragiles de l’Antiquité.