Première mention écrite 1338 (≈ 1338)
La commanderie est mentionnée pour la première fois dans les textes.
XIVe siècle
Succession des Templiers
Succession des Templiers XIVe siècle (≈ 1450)
La commanderie succède à un établissement templier.
1460
Construction du mur d'enceinte
Construction du mur d'enceinte 1460 (≈ 1460)
Les bâtiments, l'église et le parc furent entourés d'un mur.
1567
Destruction par les Protestants
Destruction par les Protestants 1567 (≈ 1567)
L'église fut détruite par les Protestants.
Fin du XVe siècle
Capital des cloutiers
Capital des cloutiers Fin du XVe siècle (≈ 1595)
Coulours devient une capitale régionale de la fourniture de clous.
16 novembre 2009
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 16 novembre 2009 (≈ 2009)
La commanderie est inscrite au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le sol, les bâtiments, le mur de clôture (cad. A 1073) : inscription par arrêté du 16 novembre 2009
Personnages clés
Rouxel de Médavy
Commandeur ayant reconstruit l'église après sa destruction en 1567.
Origine et histoire de la Commanderie de Coulours
La commanderie de Coulours, relevant de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, succède à un établissement templier et est mentionnée en 1338. Elle se situe sur le flanc occidental du bourg de Coulours (Yonne), en dehors des fortifications élevées sous le règne de François Ier après la bataille de Pavie. La commanderie se trouve le long d'un chemin reliant Joigny à Troyes, via Arces et Villemaure ; elle dépendait du diocèse de Sens et du comté de Troyes. Elle était incluse dans la seigneurie des vicomtes de Joigny, centrée sur Rigny-le-Ferron, puis fut intégrée plus tard à la châtellenie de Villemaure. Aux XIIe et XIIIe siècles, les Templiers exploitèrent activement la métallurgie locale. À la fin du XVe siècle, Coulours devint une capitale régionale de la fourniture de clous et abrita de nombreux cloutiers. En 1460, les bâtiments, l'église et le parc furent entourés d'un mur. L'église fut détruite par les Protestants en 1567, puis reconstruite par le commandeur Rouxel de Médavy, qui ne parvint pas à rétablir les voûtes. La nef conserve une charpente en bois datée du XVe siècle. Des fouilles ont été menées par le propriétaire dans le sol de la chapelle peu avant 1985 ; elles ont fait l'objet d'un rapport. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 16 novembre 2009. Pour compléments et ressources : la liste des monuments historiques de l'Yonne, la notice Mérimée et les portails consacrés à l'ordre du Temple, aux monuments historiques et au département de l'Yonne.