Fondation par Gaston IV 1128 (≈ 1128)
Fondation de l'hôpital-commanderie par Gaston IV de Béarn.
1208
Première mention d'un commandeur
Première mention d'un commandeur 1208 (≈ 1208)
Première mention d'un commandeur dans un acte du cartulaire de Sainte-Christine-du-Somport.
Début du XIIIe siècle
Commanderie d'Aubertin
Commanderie d'Aubertin Début du XIIIe siècle (≈ 1304)
Transformation en commanderie d'Aubertin.
1610
Octroi aux Barnabites
Octroi aux Barnabites 1610 (≈ 1610)
Le pape et le roi octroyèrent les possessions de Sainte-Christine aux Barnabites.
1642
Arrivée des Barnabites
Arrivée des Barnabites 1642 (≈ 1642)
Les Barnabites arrivèrent à Lacommande et y retrouvèrent la prospérité.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'ancienne commanderie (cad. A 121) : classement par arrêté du 12 mars 1962
Personnages clés
Gaston IV de Béarn
Fondateur de l'hôpital-commanderie.
Peyré dit Bergerou
Particulier ayant acheté l'hôpital à la Révolution et l'ayant transformé en grange et en chai.
Origine et histoire de la Commanderie
L'ancienne commanderie a été fondée par Gaston IV de Béarn, dit le Croisé, sous le nom d'Espitau deu Faget d'Aubertii (Hôpital de la hêtraie d'Aubertin). Le premier document connu est la Charte Albertine de 1128, commentée par Marca, et la première mention d'un commandeur, donc d'une commanderie, figure dans un acte de 1208 issu du cartulaire de Sainte-Christine-du-Somport. L'hôpital-commanderie, étape des pèlerins de Compostelle vers le col du Somport, était géré par les chanoines réguliers de Saint-Augustin. L'établissement fut perturbé pendant la Réforme, période au cours de laquelle le cloître fut détruit. En 1610 le pape et le roi octroyèrent aux Barnabites l'ensemble des possessions de Sainte-Christine côté français, mais ces religieux n'arrivèrent à Lacommande qu'autour de 1642 et y retrouvèrent la prospérité jusqu'à la Révolution. À la Révolution, rien ne fut détruit : l'église devint propriété communale, l'ancien cimetière fut maintenu et l'hôpital fut acheté par un particulier, Peyré dit Bergerou, qui le transforma en grange et en chai.