Frise chronologique
1133
Don initial de Gauthier
Don initial de Gauthier
1133 (≈ 1133)
Évêque de Soissons cède des biens.
1157-1158
Dons complémentaires
Dons complémentaires
1157-1158 (≈ 1158)
Ansculfe, Agnès et Robert de Braine agrandissent.
1283-1286
Réception de frères templiers
Réception de frères templiers
1283-1286 (≈ 1285)
Gautier de Bailleul et Egidius d’Espernaut intégrés.
1927
Classement monument historique
Classement monument historique
1927 (≈ 1927)
Inscription par arrêté du 3 juin.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Bâtiments du XIIIe siècle comprenant la chapelle, le corps de logis et la grange : inscription par arrêté du 3 juin 1927
Personnages clés
| Gauthier - Évêque de Soissons |
Donateur initial en 1133. |
| Ansculfe - Donateur |
Agrandit la commanderie en 1157. |
| Agnès et Robert - Comte et comtesse de Braine |
Donnent Vauberelain en 1158. |
| Gautier de Bailleul - Frère templier |
Reçu entre 1283 et 1286. |
| Egidius d’Espernaut - Précepteur d’Ambrief |
Dernier précepteur reçu ici. |
| Arnoul de Wesemale - Précepteur de la baillie |
A reçu les frères templiers. |
Origine et histoire
La commanderie du Mont-de-Soissons est un monument templier situé à Serches, dans le département de l’Aisne. Fondée au XIIIe siècle, elle s’appuie sur des dons antérieurs, dont ceux de Gauthier, évêque de Soissons en 1133, et d’Ansculfe en 1157. Ces biens furent complétés en 1158 par Agnès et Robert, comte de Braine, qui cédèrent leurs terres de Vauberelain. La commanderie de Passy-Grigny y était rattachée.
Après la dissolution de l’ordre du Temple au début du XIVe siècle, les Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem reprirent le site et l’intégrèrent à leur domaine de Maupas. Le monument, qui comprend une chapelle, un corps de logis et une grange du XIIIe siècle, fut inscrit aux monuments historiques par arrêté du 3 juin 1927. Les archives du procès des Templiers mentionnent des frères reçus sur place, comme Gautier de Bailleul et Egidius d’Espernaut, ce dernier étant aussi précepteur d’Ambrief.
Les sources historiques soulignent le rôle administratif et religieux de la commanderie, typique des établissements templiers en Picardie. Son architecture, partiellement conservée, témoigne de son importance médiévale. Aujourd’hui, le site reste un vestige majeur du patrimoine templier et hospitalier dans les Hauts-de-France.