Premier plan de Tardif 1711 (≈ 1711)
La Communication Y apparaît sur le plan de l'ingénieur Tardif.
1721
Avant-projets de Nègre
Avant-projets de Nègre 1721 (≈ 1721)
La Communication Y est incluse dans les avant-projets de l'ingénieur Nègre.
1724-1734
Construction de la Communication Y
Construction de la Communication Y 1724-1734 (≈ 1729)
Période de construction de la Communication Y entre le fort des Têtes et le fort du Randouillet.
1947
Fin de l'occupation militaire
Fin de l'occupation militaire 1947 (≈ 1947)
L'armée française cesse d'occuper le bâtiment comme dépôt de matériel.
8 juin 1989
Classement monument historique
Classement monument historique 8 juin 1989 (≈ 1989)
La Communication Y est classée monument historique.
2008
Inscription UNESCO
Inscription UNESCO 2008 (≈ 2008)
La Communication Y est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.
2016-2020
Travaux de rénovation
Travaux de rénovation 2016-2020 (≈ 2018)
Période de rénovation de la Communication Y.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures (cad. non cadastré) : classement par arrêté du 8 juin 1989 - La communication Y, sauf les parties classées, mais y compris l'ensemble des terrains nus attenants (cad. non cadastré) : inscription par arrêté du 8 juin 1989
Personnages clés
Tardif
Ingénieur ayant réalisé le premier plan de la Communication Y en 1711.
Nègre
Ingénieur ayant inclus la Communication Y dans ses avant-projets en 1721.
Origine et histoire
La Communication Y apparaît d'abord sur le plan de l'ingénieur Tardif de 1711, puis dans les avant-projets de l'ingénieur Nègre en 1721. Destinée à établir une liaison entre le fort des Têtes et le fort du Randouillet, elle est construite entre 1724 et 1734. Appelée à l'origine "communication des Têtes au Randouillet", ce dispositif fortifié de type double caponnière se situe au sud-est de Briançon (Hautes-Alpes). Il s'agit d'un long bâtiment rectangulaire, orienté nord-sud, qui sert de passage couvert entre le fort des Trois Têtes au nord et le fort du Randouillet au sud, et qui barre le vallon de Fontchristiane. Le bâtiment mesure 150 mètres de long sur neuf mètres de large et est construit en maçonnerie voûtée. Les murs ont une épaisseur de deux mètres côté est et de 2,25 mètres côté ouest. Le passage intérieur, large de 4,5 mètres, a un sol en terre battue et est éclairé par vingt-six fenêtres situées uniquement sur la façade ouest. Les deux façades sont protégées par une enveloppe bastionnée et flanquées chacune d'un fossé, faisant face à l'est comme à l'ouest. L'armée française a occupé le bâtiment comme dépôt de matériel jusqu'en 1947. L'édifice est classé monument historique par l'arrêté du 8 juin 1989 et a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO au titre des fortifications de Vauban en 2008. Des travaux de rénovation ont eu lieu de 2016 à 2020. Pour approfondir, on peut consulter des ressources et articles en ligne, notamment la fiche de l'inventaire général (notice IA05000134) sur la base Mérimée, ainsi que des notices et portails consacrés à la Communication Y, à la caponnière, au fort des Têtes, au fort du Randouillet, au fort des Salettes et aux portails de l'histoire militaire, des monuments historiques et des Hautes-Alpes.