Frise chronologique
1626
Érection du calvaire
Érection du calvaire
1626 (≈ 1626)
Construction suite à une épidémie de peste.
1903
Restauration du soubassement
Restauration du soubassement
1903 (≈ 1903)
Travaux sur le socle et l'enclos.
27 août 1997
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
27 août 1997 (≈ 1997)
Inscription par arrêté officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Calvaire (cad. A 364) : inscription par arrêté du 27 août 1997
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun nom. |
Origine et histoire
Le calvaire Croas Ar Vossen de Mespaul, situé dans le Finistère, fut érigé au cours de la première moitié du XVIIe siècle, plus précisément en 1626. Ce monument fut construit à la suite d’un vœu de la population locale, en réponse à une épidémie de peste qui frappa la région. Son architecture et son décor se distinguent par des éléments rares, comme un socle hémisphérique unique dans le Finistère, ainsi qu’une iconographie originale incluant une tête de mort entourée de deux figures humaines, un motif exceptionnel dans l’art religieux breton.
En 1903, le calvaire fit l’objet d’une restauration majeure, notamment pour son soubassement, et probablement aussi pour la construction de son enclos. Ce monument se caractérise également par ses statues, représentant des figures religieuses et profanes, telles que la Vierge, un chevalier en costume civil du XVIIe siècle, Saint-Yves et Saint-Jean. La croix centrale supporte une représentation du Christ. Ces éléments artistiques et historiques en font un témoignage remarquable de la dévotion et de l’art populaire breton de l’époque moderne.
Classé comme Monument Historique, le calvaire Croas Ar Vossen est protégé depuis un arrêté du 27 août 1997. Son inscription à l’inventaire des monuments historiques souligne son importance patrimoniale et culturelle. Bien que sa localisation exacte soit approximative (précision notée comme passable), il reste un point d’intérêt majeur pour l’étude des calvaires bretons et de leur symbolique, notamment en lien avec les épidémies et les pratiques votives des communautés rurales du XVIIe siècle.