Frise chronologique
1590
Construction initiale
Construction initiale
1590 (≈ 1590)
Date gravée sur la croix, édifiée par des nobles locaux.
29 juin 1837
Réédification
Réédification
29 juin 1837 (≈ 1837)
Restauration par Jules Laurent Féréric Baron.
1837
Mission religieuse
Mission religieuse
1837 (≈ 1837)
Indulgence accordée par Mgr Rey, évêque d'Annecy.
11 mai 1932
Classement MH
Classement MH
11 mai 1932 (≈ 1932)
Inscription au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix datée de 1590 au Sud de l'église : inscription par arrêté du 11 mai 1932
Personnages clés
| Jules Laurent Féréric Baron - Noble local et restaurateur |
A réédifié la croix en 1837. |
| Mgr Pierre-Joseph Rey - Évêque d'Annecy (1837) |
Accorda une indulgence liée à la croix. |
Origine et histoire
La croix de Bellevaux est une croix de chemins érigée dans le village de Bellevaux, en Haute-Savoie. Datée de 1590 par une inscription gravée, elle est située au sud de l'église et marquait jusqu'au XXe siècle l'entrée du cimetière paroissial. Son emplacement et sa fonction symbolisent son rôle dans la vie religieuse locale, servant de repère pour les processions et les prières.
La croix porte deux inscriptions majeures : la première, « en 1590 par les nobles aïeux de Jes Lt Fc Bn de ce lieu et réédifiée par lui le 29 juin 1837 », évoque sa construction initiale et sa restauration au XIXe siècle par Jules Laurent Féréric Baron. La seconde, liée à la mission de 1837, mentionne une indulgence accordée par Mgr Pierre-Joseph Rey, évêque d'Annecy, à ceux qui réciteraient des prières devant elle. Ces éléments soulignent son importance spirituelle et son ancrage dans l'histoire locale.
Classée monument historique en 1932, la croix de Bellevaux témoigne de l'architecture religieuse savoyarde et des pratiques dévotionnelles de l'époque moderne. Sa protection officielle reconnaît sa valeur patrimoniale, tant pour son ancienneté que pour son rôle dans la mémoire collective du village. La mention de sa réédification en 1837 suggère également une volonté de préservation ou de commémoration par la communauté ou ses descendants.