Frise chronologique
XVIIe siècle
Construction présumée
Construction présumée
XVIIe siècle (≈ 1750)
Période estimée de la croix.
19 mars 1971
Classement MH
Classement MH
19 mars 1971 (≈ 1971)
Inscription comme monument historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix de carrefour : inscription par arrêté du 19 mars 1971
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun nom. |
Origine et histoire
La croix de carrefour de Saint-Jean-le-Vieux est un monument historique situé dans le village du même nom, en Nouvelle-Aquitaine. Datée du XVIIe siècle, elle se trouve à l’intersection des chemins empruntés par les pèlerins se rendant à Saint-Jacques-de-Compostelle. Son emplacement stratégique et sa forme distinctive en font un repère emblématique pour les voyageurs de l’époque.
La structure de la croix repose sur une colonne monolithe surmontée d’un chapiteau, elle-même posée sur un piédestal de quatre marches. Des fleurons en boule ornent le sommet et les extrémités des bras de la croix, tandis que des têtes d’anges ailés soutiennent ces derniers. Une inscription récente, gravée sur le piédestal, atteste de son importance patrimoniale, bien que son texte exact ne soit pas précisé dans les sources.
Classée comme monument historique par arrêté du 19 mars 1971, cette croix appartient aujourd’hui à la commune de Saint-Jean-le-Vieux. Son état de conservation et sa localisation, notée comme « passable » (5/10) dans la base Mérimée, soulignent son rôle à la fois religieux et pratique pour les pèlerins et les habitants locaux au XVIIe siècle. Aucune information n’est disponible sur son commanditaire ou les artisans ayant participé à sa construction.
Le contexte historique de cette croix s’inscrit dans une période où les Pyrénées-Atlantiques, alors intégrées au royaume de France, voient un essor des déplacements religieux. Les croix de carrefour servaient souvent de points de repère, de lieux de prière ou de protection pour les voyageurs, reflétant la piété et l’organisation communautaire de l’époque. Ces monuments marquaient aussi les limites territoriales ou les intersections de voies importantes, comme c’est probablement le cas ici.