Croix de chemin au hameau des Fargues à Vindrac-Alayrac dans le Tarn
Croix de chemin au hameau des Fargues
81170 Vindrac-Alayrac
Propriété de la commune
Frise chronologique
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
…
1900
2000
XVe siècle
Construction de la croix
Construction de la croix XVe siècle (≈ 1550)
Édification de la croix de chemin des Fargues, utilisée pour protéger les cultures.
15 septembre 1905
Classement historique
Classement historique 15 septembre 1905 (≈ 1905)
La croix est classée au titre des monuments historiques.
XXIe siècle
Restauration et déplacement
Restauration et déplacement XXIe siècle (≈ 2007)
Une copie est réalisée et l'original est transféré au Musée Charles-Portal.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix de chemin au hameau des Fargues : classement par arrêté du 15 septembre 1905
Personnages clés
Saint Martin
Représenté sur la croix, saint Martin est un évêque souvent invoqué pour la protection.
Origine et histoire
La croix de chemin des Fargues se situe sur le « premier plan des coteaux », près du hameau des Fargues, sur la commune de Vindrac-Alayrac (Tarn, Occitanie, France). Datée du XVe siècle, elle était traditionnellement invoquée comme « protecteur des cultures » en cas d'orages. Pivotante, elle est fichée dans le moyeu d'une meule à grain, ce qui permettait de la tourner vers le temps menaçant pour implorer la protection des récoltes. Haute de 1,69 m et large de 65 cm, la croix présente une iconographie riche : sur les faces du croisillon figurent un Christ en croix d'un côté et une Vierge à l'Enfant de l'autre. Aux quatre extrémités sont sculptés quatre personnages — deux en tenue militaire, un portant un turban et un tenant un vase — et le fût porte, sur chacune de ses faces, des scènes comprenant l'évêque saint Martin, des hommes à genoux, une femme en prière et saint Martin à cheval. Classée au titre des monuments historiques par arrêté du 15 septembre 1905, la croix avait montré des signes de dégradation dès le XXe siècle; une copie a donc été réalisée et mise en place, tandis que l'original a été transféré à l'abri au Musée Charles-Portal en 2017.