Frise chronologique
XVIe siècle
Construction du calvaire
Construction du calvaire
XVIe siècle (≈ 1650)
Datation stylistique confirmée par les experts.
avant 1950
Emplacement initial près du pont
Emplacement initial près du pont
avant 1950 (≈ 1950)
Situé à l’entrée est d’un pont.
9 juin 1971
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
9 juin 1971 (≈ 1971)
Arrêté de protection officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix de Chemin (cad. non cadastré (domaine public) ) : classement par arrêté du 9 juin 1971
Personnages clés
| Vierge (représentation sculptée) - Figure religieuse |
Sculptée en ronde-bosse avec l’Enfant. |
| Saint Jean (représentation sculptée) - Figure religieuse |
Personnage en haut-relief sur le socle. |
| Christ crucifié (représentation sculptée) - Figure centrale |
Avec inscription INRI au-dessus. |
Origine et histoire
La croix de chemin de Polminhac, érigée au XVIe siècle, est un monument emblématique de l’art religieux de cette période. Son socle, cubique à la base puis en forme de tronc de pyramide, supporte un fût octogonal orné de moulures. À sa partie inférieure, deux personnages en haut-relief, probablement la Vierge et saint Jean, encadrent le montant. Sur les faces principales, la Vierge à l’Enfant et le Christ crucifié avec l’inscription INRI sont sculptés en ronde-bosse, tandis que des feuilles stylisées en palmettes ornent les extrémités des bras de la croix.
Avant 1950, ce calvaire se trouvait à l’entrée est d’un pont enjambant le ruisseau de Costes, au nord de son emplacement actuel. Son style artistique, typique du XVIe siècle, reflète les traditions locales de sculpture religieuse. Classé Monument Historique par arrêté du 9 juin 1971, il appartient aujourd’hui à la commune de Polminhac et est situé le long de la C.D. 57, près de la Rue des Écoles. Sa localisation initiale, près d’un point de passage (le pont), suggère un rôle à la fois spirituel et pratique pour les voyageurs ou pèlerins de l’époque.
Les détails architecturaux, comme le bandeau mouluré surmonté d’un tore ou les palmettes, illustrent le savoir-faire des artisans de l’époque. L’absence de cadastration précise (domaine public) et son déplacement ultérieur témoignent des évolutions du paysage et des besoins de préservation. Ce monument, bien que de localisation approximative (précision évaluée à 6/10), reste un témoignage précieux du patrimoine religieux rural d’Auvergne-Rhône-Alpes.