Frise chronologique
XVIe siècle
Construction de la croix
Construction de la croix
XVIe siècle (≈ 1650)
Période présumée de réalisation, style Renaissance.
1836
Mention sur le cadastre
Mention sur le cadastre
1836 (≈ 1836)
Localisation inchangée depuis cette date.
21 mars 1910
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
21 mars 1910 (≈ 1910)
Protection officielle par arrêté ministériel.
1988
Endommagement accidentel
Endommagement accidentel
1988 (≈ 1988)
Incident ayant nécessité une restauration.
1989
Restauration et remise en place
Restauration et remise en place
1989 (≈ 1989)
Travaux post-accident pour sa conservation.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix de chemin du XVIe siècle : classement par arrêté du 21 mars 1910
Origine et histoire
La croix de chemin d'Arlanc, classée Monument Historique par arrêté du 21 mars 1910, date du XVIe siècle. Elle se distingue par ses représentations sculptées : le Christ en croix sur une face, et la Vierge portant l'Enfant Jésus sur l'autre. Les extrémités de la croix sont ornées de motifs fleuronnés, tandis que des accolades soutiennent les bras dans les angles. Ces éléments stylistiques sont caractéristiques de l'art religieux de la Renaissance en Auvergne.
Cette croix est mentionnée sur le cadastre de 1836 à son emplacement actuel, confirmant son ancrage historique dans le paysage d'Arlanc. Endommagée accidentellement en 1988, elle a été restaurée et remise en place l'année suivante, en 1989. Propriété de la commune, elle témoigne de la piété populaire et de l'artisanat local du XVIe siècle, tout en marquant un point de repère dans le territoire communal.
Les croix de chemin, comme celle d'Arlanc, jouaient un rôle à la fois religieux et social dans les campagnes auvergnates. Elles servaient de lieux de dévotion, de points de rassemblement pour les processions, et de repères pour les voyageurs. Leur présence reflétait aussi l'importance de la foi chrétienne dans l'organisation des communautés rurales, où l'Église rythmait la vie quotidienne et les fêtes calendaires.