Construction de la croix XVIe siècle (début) (≈ 1615)
Croix en pierre sculptée érigée.
21 mars 1910
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 21 mars 1910 (≈ 1910)
Protection officielle par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix de chemin du XVIe siècle en pierre : classement par arrêté du 21 mars 1910
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité
Sources ne mentionnent ni commanditaire ni artisan.
Origine et histoire
La croix de chemin de Marsac-en-Livradois est un monument en pierre datant du début du XVIe siècle. Elle se distingue par ses représentations sculptées : le Christ en crocifixion sur une face, et la Vierge à l’Enfant sur l’autre. Les extrémités des bras sont ornées de fleurons stylisés, tandis que les intersections forment une rosace, typique de l’art religieux de cette époque. Classée Monument Historique par arrêté du 21 mars 1910, elle témoigne du patrimoine artistique et dévote local.
Située initialement place de la Halle (adresse référencée dans la base Mérimée), cette croix est aujourd’hui localisée approximativement au 5 Route de Chadernolles, selon les coordonnées GPS disponibles. Sa précision géographique est jugée passable (note 5/10), reflétant les incertitudes liées aux sources historiques. Propriété de la commune de Marsac-en-Livradois (code Insee 63211, département du Puy-de-Dôme), elle illustre l’importance des croix de chemin comme repères spirituels et artistiques dans les campagnes d’Auvergne à la Renaissance.
Les croix de chemin, fréquentes en milieu rural, servaient à la fois de marqueurs territoriaux et de supports à la dévotion populaire. Celle de Marsac-en-Livradois, avec ses motifs sculptés (fleurons, rosace), suggère une commande locale destinée à affirmer la foi chrétienne tout en intégrant des éléments décoratifs propres à l’esthétique de la première Renaissance. Son classement précoce (1910) souligne sa valeur patrimoniale, bien que les archives ne précisent ni le commanditaire ni l’artisan ayant réalisé l’œuvre.