Construction de la croix XVIe siècle - XVIIe siècle (≈ 1650)
Période de réalisation du monument en granit.
6 décembre 1984
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 6 décembre 1984 (≈ 1984)
Inscription par arrêté officiel (référence ZH 108).
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix de chemin (cad. ZH 108) : inscription par arrêté du 6 décembre 1984
Origine et histoire
La croix de chemin de Vollore-Ville est un monument historique construit entre les XVIe et XVIIe siècles. Elle repose sur une base granitique moulurée, creusée d’une niche abritant une statue récente. La structure est ornée d’un cœur en haut-relief, de fleurs stylisées dans les écoinçons, et d’une fleur de lys au sommet de l’arc. Le Christ en bas-relief, penché à droite, couronne une colonne dont la hampe et les croisillons portent des appendices en forme d’engrenages à quatre dents. Cet ouvrage, classé Monument Historique par arrêté du 6 décembre 1984, reflète un art campagnard sobre et symbolique, typique des réalisations locales de l’époque.
La niche centrale, encadrée de pilastres et de modillons chanfreinés, met en valeur une statue dont l’aspect moderne contraste avec l’ancienne structure. Les détails sculpturaux, comme les fleurs et la fleur de lys, évoquent des influences religieuses et royales, tandis que les engrenages stylisés sur la croix ajoutent une touche artisanale distinctive. La localisation approximative, notée comme « passable » (niveau 5/10), situerait le monument près de Vollore-Ville, dans le Puy-de-Dôme, bien que les coordonnées GPS suggèrent une adresse proche de Saint-Éloy-la-Glacière. Ce décalage souligne les défis de précision dans la documentation des petits patrimoines ruraux.
Classée parmi les éléments protégés sous la référence cadastrale ZH 108, cette croix de chemin incarne le rôle des monuments religieux dans les campagnes d’Auvergne aux XVIe et XVIIe siècles. À cette époque, de telles croix servaient de repères spirituels et communautaires, marquant les chemins ou les limites paroissiales. Leur présence reflétait aussi l’influence de l’Église dans la vie quotidienne, où foires, pèlerinages et rassemblements locaux ryhtmaient l’existence des habitants. L’art « fruste » de cette croix, mentionné dans les sources, témoigne des ressources limitées et des savoir-faire artisanaux des communautés rurales de l’époque.
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