Frise chronologique
XVIIe siècle
Construction de la croix
Construction de la croix
XVIIe siècle (≈ 1750)
Période de réalisation du monument funéraire.
15 février 1913
Classement monument historique
Classement monument historique
15 février 1913 (≈ 1913)
Arrêté de protection officielle par l'État.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix de cimetière, pierre sculptée : classement par arrêté du 15 février 1913
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique lié. |
Origine et histoire
La croix de cimetière de Saint-Dizant-du-Bois est un monument religieux du XVIIe siècle, implanté à proximité immédiate de l’église paroissiale. Elle marque l’emplacement de l’ancien cimetière du village, aujourd’hui disparu. Son fût, décoré de coquilles en limaçon, repose sur une base sculptée de motifs variés : feuilles de fougères à l’est, entrelacs à l’ouest, une gerbe de fleurs au nord et une croix en relief au sud. Deux marches mènent à ce petit calvaire, typique des croissances funéraires de l’époque moderne en Saintonge.
Classée monument historique par arrêté du 15 février 1913, cette croix illustre l’art chrétien local du XVIIe siècle. Ses éléments protégés incluent la pierre sculptée elle-même, propriété de la commune. La base Mérimée la situe précisément à l’adresse « 1 Rue du Puits », bien que sa localisation GPS soit jugée médiocre (niveau 5/10). Ce type de monument servait à la fois de repère spirituel pour les défunts et de lieu de prière pour les vivants, reflétant l’importance de la religion dans la vie quotidienne rurale.
Les sources disponibles, dont Wikipedia et Monumentum, soulignent son intérêt patrimonial, notamment pour ses décors en limaçon et ses motifs végétaux stylisés. Ces caractéristiques en font un exemple remarquable des croissances funéraires de Charente-Maritime, région où l’influence de l’art roman saintongeais persiste encore à cette période. Le classement de 1913 témoigne de sa valeur historique précoce, dans un contexte où la protection du petit patrimoine rural commence à émerger en France.