Frise chronologique
1522
Construction de la croix
Construction de la croix
1522 (≈ 1522)
Date gravée en lettres gothiques.
28 avril 1965
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
28 avril 1965 (≈ 1965)
Inscription par arrêté officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix de cimetière (cad. AC 14) : inscription par arrêté du 28 avril 1965
Personnages clés
| E. Cornetto - Historien ou épigraphiste |
A relevé l’inscription de 1522. |
Origine et histoire
La croix de cimetière d'Aizier est un monument emblématique situé dans le lieudit le Bourg de la commune d'Aizier, en Normandie. Datée précisément de 1522 grâce à une inscription en lettres gothiques relevée par E. Cornetto sur sa base (« mil Vc XXII 1522 »), elle illustre l’art funéraire et religieux de la Renaissance en France. Son style et son iconographie, bien que non détaillés dans les sources, s’inscrivent dans la tradition des croix de cimetière médiévales et renaissantes, souvent érigées pour marquer un espace sacré ou commémorer un événement local.
Classée comme monument historique par arrêté du 28 avril 1965, la croix est aujourd’hui propriété de la commune d’Aizier. Son inscription à l’inventaire des Monuments Historiques souligne sa valeur patrimoniale, tant sur le plan architectural qu’historique. La base Mérimée la localise à l’adresse approximative du 30 Impasse de la Cohue, bien que la précision géographique soit jugée « passable » (note 5/10). Aucune information n’est disponible sur son accessibilité actuelle ou son usage contemporain (visites, cérémonies).
Le département de l’Eure, où se trouve Aizier, compte plusieurs monuments similaires, reflétant l’importance des croix et calvaires dans le paysage normand. Ces édifices servaient souvent de repères spirituels ou de lieux de rassemblement pour les communautés rurales. La croix d’Aizier, par sa date précoce au XVIe siècle, pourrait témoigner d’une transition entre les styles gothique tardif et renaissant, bien que les sources manquent pour le confirmer. Son étude approfondie nécessiterait des archives locales ou des travaux d’historiens de l’art spécialisés.