Frise chronologique
XVIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XVIe siècle (≈ 1650)
Période présumée de la première édification.
XVIIIe siècle
Modifications ou ajout
Modifications ou ajout
XVIIIe siècle (≈ 1850)
Période mentionnée sans précision d'événement.
8 janvier 1955
Classement MH
Classement MH
8 janvier 1955 (≈ 1955)
Inscription comme monument historique par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix de cimetière, à proximité de l'église, côté sud : inscription par arrêté du 8 janvier 1955
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique lié. |
Origine et histoire
La croix de cimetière de Bérengeville-la-Campagne est un monument emblématique situé dans le village du même nom, en Normandie. Datant des XVIe et XVIIIe siècles, elle incarne l’art funéraire et religieux de ces époques, marqué par des influences architecturales et symboliques propres à la région. Son emplacement, à proximité immédiate de l’église (parcelle 0024, côté sud), souligne son rôle central dans les rituels communautaires et la mémoire collective locale.
Classée comme monument historique par arrêté du 8 janvier 1955, cette croix reflète l’importance accordée au patrimoine religieux rural en France au milieu du XXe siècle. Sa protection officielle témoigne de sa valeur patrimoniale, tant sur le plan artistique qu’historique. Les sources disponibles (Wikipedia, Monumentum, base Mérimée) confirment son statut de propriété communale, bien qu’aucune information ne soit fournie sur son accessibilité actuelle ou son usage contemporain.
À l’époque moderne (XVIe–XVIIIe siècles), les croix de cimetière jouaient un rôle social et spirituel majeur dans les villages normands. Elles servaient de repère pour les processions, de symbole de protection contre les épidémies ou les calamités, et de lieu de rassemblement pour les cérémonies funéraires. Leur présence près des églises, comme c’est le cas ici, renforçait le lien entre la communauté des vivants et celle des défunts, dans une région où la foi catholique structurait profondément la vie quotidienne.