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Croix de cimetière de Milon-la-Chapelle dans les Yvelines

Patrimoine classé Patrimoine religieux Croix Croix de cimetière

Croix de cimetière de Milon-la-Chapelle

    4 Rue de la Chapelle
    78470 Milon-la-Chapelle
Propriété de la commune
Croix de cimetière de Milon-la-Chapelle
Croix de cimetière de Milon-la-Chapelle
Croix de cimetière de Milon-la-Chapelle
Crédit photo : Lionel Allorge - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1300
1400
1500
1900
2000
XIIIe siècle
Construction du socle
XIVe siècle
Érection de la croix
24 février 1969
Classement monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Croix de cimetière (cad. 1968 B 238) : classement par arrêté du 24 février 1969

Origine et histoire

La croix de cimetière de Milon-la-Chapelle, située dans le département des Yvelines en Île-de-France, est un monument emblématique dont le socle remonte au XIIIe siècle, tandis que la croix elle-même date du XIVe siècle. Elle a été classée monument historique le 24 février 1969, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Ses caractéristiques architecturales incluent des extrémités dentelées et une rosace à la jonction des bras, ornés de motifs géométriques.

Le socle, plus ancien que la croix, pourrait provenir d’une réutilisation (remploi), et certaines hypothèses suggèrent une origine bretonne pour l’ensemble. La croix, typique des monuments funéraires médiévaux, illustre l’art chrétien de l’époque. Elle est aujourd’hui propriété de la commune de Milon-la-Chapelle et reste accessible dans son emplacement d’origine, près de la chapelle.

Ce type de croix de cimetière jouait un rôle central dans la vie religieuse et sociale des communautés médiévales. Elles marquaient les lieux de sépulture et servaient de repère spirituel pour les fidèles. En Île-de-France, comme dans d’autres régions, ces monuments reflétaient aussi le savoir-faire des artisans locaux, souvent liés aux corporations de tailleurs de pierre ou de sculpteurs. Leur préservation permet aujourd’hui d’étudier les pratiques funéraires et artistiques des XIIIe et XIVe siècles.

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