Frise chronologique
XVIe siècle
Construction de la croix
Construction de la croix
XVIe siècle (≈ 1650)
Réalisation en lave de Besse
16 avril 1904
Classement MH
Classement MH
16 avril 1904 (≈ 1904)
Arrêté de protection officielle
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix de cimetière du XVIe siècle, aujourd'hui au nord de l'église : classement par arrêté du 16 avril 1904
Personnages clés
| Vierge (représentation sculptée) - Figure religieuse |
Portant le Christ descendu |
| Saint-Pierre (représentation sculptée) - Apôtre |
Personnage central du fût |
Origine et histoire
La croix de cimetière de Valbeleix est un monument historique classé daté du XVIe siècle, réalisé en lave de Besse, une pierre volcanique typique de la région. Son fût présente une décoration sculptée remarquable, avec trois personnages superposés : en haut, la Vierge portant le Christ descendu de la croix, et au milieu, une représentation de Saint-Pierre. Ces éléments iconographiques reflètent les croyances et pratiques religieuses de l'époque.
Classée par arrêté ministériel le 16 avril 1904, cette croix était à l'origine située dans le cimetière, avant d'être déplacée au nord de l'église de Valbeleix. Sa localisation actuelle, bien que documentée, reste approximative selon les sources disponibles (précision estimée à 6/10). La propriété de ce monument appartient désormais à la commune, soulignant son importance patrimoniale pour la localité.
La lave de Besse, matériau utilisé pour cette croix, était couramment exploitée dans le Puy-de-Dôme pour des œuvres religieuses et architecturales. Ce choix de pierre, à la fois durable et malléable, permettait aux artisans de réaliser des détails fins, comme les visages et les drapés des personnages. L'absence de données sur l'artisan ou le commanditaire limite la compréhension de son contexte de création.
Les sources disponibles (Monumentum, base Mérimée) indiquent que cette croix est l'un des rares exemples conservés de mobilier funéraire médiéval tardif en Auvergne. Son classement précoce (1904) témoigne de la reconnaissance de sa valeur artistique et historique dès le début du XXe siècle. Aucune information n'est fournie sur son accessibilité actuelle ou son usage contemporain.