Frise chronologique
XVIe siècle
Construction de la croix
Construction de la croix
XVIe siècle (≈ 1650)
Période estimée de réalisation du monument.
30 octobre 1963
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
30 octobre 1963 (≈ 1963)
Arrêté de protection du monument.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix de cimetière du XVIe siècle (cad. C 319) : inscription par arrêté du 30 octobre 1963
Personnages clés
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Origine et histoire
La croix de cimetière du XVIe siècle, située au Mas-d'Artige en Nouvelle-Aquitaine, est un monument historique classé. Elle se compose d’un fût octogonal en granit posé sur un soubassement carré, surmonté d’un nœud métallique reliant le fût à la croix. Cette dernière, sculptée sur ses deux faces, présente des personnages religieux et des motifs floraux stylisés, dont des fleurs de lys à volutes encadrant un quatrelobe central.
Sur la face est, la croix représente un Christ en croix, entouré de la Vierge et de Saint-Jean, tandis que la face ouest arbore une Vierge debout dans une niche à accolade, surmontée d’un quatrelobe. Le monument, inscrit par arrêté en 1963, illustre l’art funéraire de la Renaissance et le savoir-faire des tailleurs de pierre locaux. Son emplacement originel dans le cimetière souligne son rôle dans les pratiques commémoratives et religieuses de l’époque.
La structure, bien que partiellement altérée par le temps, conserve des détails architecturaux remarquables, comme le socle maçonné et les sculptures en bas-relief. Ces éléments témoignent de l’importance symbolique des croix de cimetière dans les villages du Limousin, où elles servaient à la fois de repère spirituel et de marqueur identitaire pour la communauté. La localisation actuelle, près de la route d’Aubusson, suggère une volonté de préservation du patrimoine local.
Classée comme propriété communale, cette croix est un exemple représentatif des monuments funéraires de la période, combinant des influences gothiques tardives et renaissantes. Son inscription au titre des Monuments Historiques en 1963 a permis sa conservation, bien que sa localisation exacte reste approximative selon les sources disponibles. Les photographies, comme celle de Père Igor sous licence Creative Commons, contribuent à documenter son état actuel.