Frise chronologique
XVIIIe siècle
Construction de la croix
Construction de la croix
XVIIIe siècle (≈ 1850)
Période estimée de sa construction.
11 octobre 1930
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
11 octobre 1930 (≈ 1930)
Arrêté d'inscription de la croix.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix de Lardillier (cad. AL 245) : inscription par arrêté du 11 octobre 1930
Origine et histoire
La Croix de Lardillier est un monument historique situé dans la commune de La Chapelle-Taillefert, dans le département de la Creuse (23), en région Nouvelle-Aquitaine. Datant du XVIIIe siècle, cette croix est un exemple typique des monuments religieux érigés dans les campagnes françaises à cette époque. Elle a été inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 11 octobre 1930, ce qui témoigne de son importance patrimoniale et architecturale.
Au XVIIIe siècle, les croix de chemin ou de carrefour, comme celle de Lardillier, jouaient un rôle central dans la vie des communautés rurales. Elles servaient de repères géographiques, de lieux de dévotion, et marquaient souvent des points de rassemblement pour les habitants. Ces monuments reflétaient également la piété populaire et l'organisation sociale autour des pratiques religieuses, dans une région où l'agriculture et les traditions locales structuraient le quotidien.
La localisation de la Croix de Lardillier, à proximité du lieu-dit 1 Lardillier, suggère qu'elle pouvait être associée à un domaine, un hameau ou un point stratégique du territoire communal. Les données disponibles indiquent que sa localisation est estimée comme passable (note de 5/10), ce qui peut refléter des incertitudes sur son emplacement exact ou des changements dans le paysage au fil des siècles.
Aucune information supplémentaire n'est fournie sur les commanditaires, les artisans ou les événements spécifiques liés à cette croix. Son inscription au titre des Monuments Historiques en 1930 atteste cependant de sa valeur patrimoniale, protégeant ainsi ce vestige du XVIIIe siècle pour les générations futures. Les sources disponibles, comme la base Mérimée et Monumentum, confirment son statut mais ne détaillent pas son histoire au-delà de ces éléments factuels.